DOSSIER  SANTE :     

Ce que coûte d’ignorer les signes avant-coureurs – L’AEE publie ‘Signaux précoces et leçons tardives, volume 2’ – 23/01/2013

 

Image © Kartik Anand

Image © Kartik Anand
Les nouvelles technologies ont parfois eu des effets extrêmement nocifs, toutefois les signes avant-coureurs ont bien souvent été étouffés ou ignorés. Le second volume des ‘Signaux précoces et leçons tardives’ examine des cas spécifiques pour lesquels les signaux d’alarmes ont été ignorés, provoquant dans certain cas la mort, la maladie et la destruction de l’environnement.

Le premier volume des Signaux précoces et leçons tardives, (Late Lessons from Early Warnings), publié en 2001, était un rapport novateur détaillant l’histoire des technologies ayant par la suite été jugées dangereuses. Ce nouveau volume de 750 pages comprend 20 nouvelles études de cas, et a également de profondes implications pour la politique, la science et la société.
Parmi ces études de cas se retrouvent les analyses de l’empoisonnement au mercure industriel, les problèmes de fertilité causés par les pesticides, les perturbateurs endocriniens présents dans les plastiques, et les produits pharmaceutiques modifiant les écosystèmes. Le rapport examine également les signes avant-coureurs provenant des technologies utilisées à l’heure actuelle, parmi lesquelles les téléphones portables, les organismes génétiquement modifiés et les nanotechnologies.
Les études de cas historiques montrent que les avertissements ont été ignorés ou écartés jusqu’à ce que les dommages pour la santé et l’environnement ne deviennent inéluctables. Dans certains cas, les entreprises ont privilégié les profits à court terme au détriment de la sécurité du public, en cachant ou en ignorant l’existence de risques potentiels. Dans d’autres cas, les scientifiques ont minimisé les risques, parfois sous la pression de groupes d’intérêts. Ces leçons pourraient nous aider à éviter des conséquences néfastes provoquées par les nouvelles technologies. Cinq de ces histoires illustrent également les avantages apportés par la rapidité de réaction en réponse aux signes avant-coureurs.
Le monde a évolué depuis la publication du premier volume des Signaux précoces. Les technologies sont désormais approuvées plus vite que par le passé, et sont souvent adoptées rapidement dans le monde entier. Cela signifie, selon le rapport, une possibilité de propagation rapide et accrue des risques, dépassant la capacité de la société à comprendre, reconnaître et réagir à temps pour éviter les conséquences néfastes.
Le rapport recommande une plus large utilisation du ‘principe de précaution’ afin de réduire les risques potentiels des technologies et produits chimiques novateurs insuffisamment testés. Il affirme que l’incertitude scientifique ne justifie en aucun cas l’inaction lorsqu’il existe des preuves plausibles de dommages potentiellement graves.
Privilégier le principe de précaution est presque toujours bénéfique – suite à l’analyse de 88 cas de prétendue «fausses alertes», les auteurs du rapport n’en n’ont validées que quatre. Le rapport montre également que les mesures de précaution permettent souvent de stimuler plutôt que d’étouffer l’innovation.

Recommandations principales

• D’après le rapport, la science devrait prendre en compte la complexité des systèmes environnementaux et biologiques, surtout lorsque de multiples causes peuvent être à l’origine de nombreux effets différents. Il est de plus en plus difficile d’isoler un seul agent et de prouver sa dangerosité au-delà de tout doute possible. Une approche plus holistique, englobant de nombreuses disciplines différentes permettrait également d’améliorer la compréhension et la prévention des dangers potentiels.
• Les décideurs politiques devraient réagir aux signaux avant-coureurs plus rapidement, indique le rapport, en particulier dans le cas des technologies émergentes utilisées à grande échelles. Il propose que ceux étant à l’origine de futurs préjudices payent pour les dommages causés.
• Toujours selon le rapport, l’évaluation des risques peut également être améliorée en adoptant l’incertitude de façon plus généralisée et en reconnaissant ce qui n’est pas connu. Par exemple, «aucune preuve de danger» a souvent été interprétée à tort comme signifiant «n’étant pas dangereux », alors même que des recherches pertinentes n’étaient pas disponibles.
• De nouvelles formes de gouvernance impliquant les citoyens dans les choix effectués en matière d’innovation et d’analyses des risques pourraient également être bénéfiques, affirme le rapport. Cela aiderait à réduire les expositions aux risques et encouragerait des innovations ayant des avantages sociétaux plus importants. Une plus grande interaction entre les entreprises, les gouvernements et les citoyens pourraient favoriser des innovations plus solides et variées avec un coût moindre pour la santé et l’environnement.


Source : http://www.eea.europa.eu/fr/pressroom/newsreleases/ce-que-coute-d2019ignorer-les

Pourquoi le ministère de la santé avec l ‘ ANSES planche t ‘ il  sur le sujet EN CONCLUANT QU’ il faudrait étudier la possibilités de poser des filtres cpl pour les demandeurs ( juin 2017) ? Si il n ‘ y a pas lieu de s ‘ inquiéter ?  et AUSSI DE PROPOSER DE FAIRE DES ETUDES sur les ondes spécifiques du linky , comme des tests de provocation sur des personnes et non s’ en tenir à l ‘ aspect théoriques des normes .

voici ce que pense déjà le professeur Belpomme président de l ‘ ARTAC , branche française de l ‘ ECERI ( branche internationale de scientifiques sur le sujet des CEM )  renommé internationale des chercheurs sur de l ‘ anses .

( voir le rapport des scientifiques internationaux de  l ‘ ECERI de novembre 2016 , 34 pages qui démontre l ‘ imposture scientifique de cet agence du gouvernement ! ( à ses ordres ! )

les scientifiques de l ‘ anses n ‘ ont pas la compétence requise sur le sujet selon les critères de la science , la simple remarque de l ‘ anses à la table ronde du 14 décembre 2017 , illustre cela  » NOUS N ‘ avions pas anticipe que le linky c ‘ était du cpl 24h / 24h et compteur ou pas compteur dans une grappe / concentrateur « .

« Les responsables de l’Anses ont été mis en place par les politiques. Ils leur obéissent. Or les politiques sont les interfaces des opérateurs de téléphonie. Ils n’envisagent pas la facture sanitaire, qu’il va nous falloir payer. Et elle sera lourde. C’est valable pour d’autres domaines comme les pesticides par exemple. J’ai lutté contre l’utilisation du chlordécone en Martinique, qui aujourd’hui a le record du monde du nombre de cancers de la prostate. On a juste changé de pesticide là-bas, mais pas nos façons de faire. Nous ne sommes plus dans un pays démocratique. La pensée unique, celle qui fait passer avant tout l’emploi, la croissance, les industriels, règne. »

Les polluants sont donc partout ?

« Oui, et c’est irréversible quand ils ont pénétré dans l’organisme. On constate une explosion des cancers, autisme, Alzheimer (que des études internationales relient aux ondes électromagnétiques), allergies, diabètes en France. Et comme pour l’amiante, cela prendra du temps pour réagir, alors que les polluants sont plus dangereux. »

Un espoir ?

« Il se nomme L’Appel de Paris, que j’ai lancé avec 3 000 scientifiques internationaux, et qui vise à faire reconnaître l’utilisation des polluants comme crime contre l’Humanité. Et on progresse dans la bonne direction. » ( voir article complet en bas )

l’ artac du professeur critique sévèrement le linky et recommande de le refuser !! sur ses brochures réservés aux médecins et aux malades .


JANVIER 2018 , article des médecins de l ‘ association ASEF :

Faut-il s’inquiéter des compteurs électriques Linky ?

Depuis décembre 2015, des compteurs dits « intelligents » sont installés par Enedis (ex ERDF) sur toute la France, et devraient concerner à terme 35 millions d’habitations, bâtiments publics, commerces et entreprises, cliniques et hôpitaux, hôtels et restaurants, crèches et écoles, collèges et lycées… Cette décision fait suite au vote de la Directive européenne du 13 juillet 2009 transposée en droit français par la loi du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissante verte.
Ces compteurs sont chargés de collecter et de transmettre à distance des données à Enedis sur la consommation électrique de chaque citoyen, de chaque entreprise. Ils peuvent aussi recevoir des ordres concernant les opérations de gestion du réseau (rétablissement de courant, coupure pour diverses raisons…). 

QUEL MODÈLE DE COMPTEUR POUR LA FRANCE ?

Enedis met en place une technologie basée sur l’utilisation du courant porteur en ligne (CPL) qui se superpose sur le courant électrique traditionnel de 50 Hertz, inspirant les plus vives craintes quant à sa prétendue innocuité sur le plan sanitaire.
Ce deuxième signal se propage dans l’installation électrique 24h/24, pour être reçu et décodé à distance. Enedis affirme que cette technologie est sans crainte et utilisée depuis 50 ans notamment pour le passage heures pleines / heures creuses. Ce type de CPL n’est pas comparable à celui du Linky. Il s’agit du CPL  « Pulsadis » d’une fréquence de 175 hertz. Pour le Linky G1, la plage de fréquences utilisées est comprise entre 63,3 KHertz  et 74 KHertz (gamme des radiofréquences ou RF). Les compteurs de type G3, installés depuis 2017, utilisent également les RF (35,9 et 90,6 Khertz). L’ajout de fonctionnalités passera à court ou moyen terme par un équipement radio (émetteur radio Linky ou ERL) adjoint au compteur Linky. Cet émetteur permettra l’envoi périodique de données en temps réel par ondes GSM. Deux bandes de fréquences sont prévues à cet effet : 868 Mhz et 2,4 Ghz. Ce module permet de connaître en temps réel la consommation de l’habitat, et il a également pour finalité de transmettre des informations aux appareils connectés de la maison (à terme les appareils électroménagers seront équipés de puces).
Enedis a pendant de longs mois affirmé que les ondes ne diffusaient pas dans l’habitat. Pourtant, il faut savoir que dès lors qu’un signal électrique circule dans un conducteur, comme les fils électriques ou les appareils électroménagers, celui-ci crée dans son environnement proche un champ électromagnétique (CEM). Ainsi, au champ créé par le courant électrique de 50 hertz, viennent s’ajouter les ondes radio (ondes courtes) générées par la circulation du CPL dans les câbles. Le réseau électrique n’étant pas blindé, des ondes rayonnent le long des câbles électriques et dans les appareils, ampoules….
Les données collectées par les compteurs Linky sont ensuite acheminées via le CPL jusqu’à des concentrateurs installés dans le local du poste de distribution électrique. L’ensemble des compteurs reliés à un même poste électrique / concentrateur est appelé une grappe. Toutes les informations collectées dans une grappe sont ensuite envoyées par le concentrateur au moyen d’une liaison de téléphonie mobile en mode « données » (module GPRS installé dans le boitier du concentrateur) à un système d’information centralisé. Chaque compteur peut également servir de relais (routage) en répétant les informations qui sont destinées à un compteur plus éloigné du concentrateur, pour lequel le signal reçu directement serait trop faible pour être détecté correctement. Plusieurs compteurs peuvent temporairement être routeurs / répéteurs sur un chemin donné, ce qui complexifie le système et laisse présager des différences non négligeables d’un habitat à l’autre en termes de degré d’exposition aux CEM.
Rappelons que le CIRC (Centre International de Recherche sur le Cancer), agence de l’OMS, a classé les CEM comme « peut-être cancérogènes pour l’homme » en 2002 pour les extrêmement basses fréquences, et en 2011 pour les radiofréquences.
Dans ce contexte, la Direction Générale de la Santé (DGS) a chargé l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES)  de conduire une expertise relative à l’évaluation de l’exposition de la population aux CEM émis par les compteurs communicants et des effets sanitaires potentiels associés.
 

QUELLES SONT LES CONCLUSIONS DU RAPPORT D’EXPERTISE DE L’ANSES ?

L’ANSES a publié en décembre 2016 un rapport concluant à un risque sanitaire peu probable :  «  les conclusions de l’agence, vont dans le sens d’une très faible probabilité que l’exposition aux champs électromagnétiques émis, aussi bien pour les compteurs radioélectriques communicants que pour les autres (CPL), puisse engendrer des effets sanitaires à court ou à long terme »précisant même « qu’il n’y a pas de tentative d’investigation utilisant une approche épidémiologique robuste » et qu’à sa connaissance « aucune étude de provocation n’a été menée sur des expositions aux compteurs et/ou fréquences utilisées pour les compteurs d’électricité ». Plus préoccupant, les experts de l’ANSES confirment leurs recommandations de 2009, qui stipulaient qu’en l’absence de données suffisantes et eu égard à l’accroissement de l’exposition dans la bande 9KHz-10MHz où se situe le Linky, il faudrait « entreprendre de nouvelles études, et ceci particulièrement pour les expositions chroniques de faibles puissances permettant de confirmer la bonne adéquation des valeurs limites ».
Néanmoins, face au manque d’information disponible concernant les modes de communication des compteurs Linky, l’Agence avait sollicité le Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB) afin qu’il réalise une campagne de mesures permettant de compléter les informations sur l’exposition de la population aux CEM émis par les communications CPL des compteurs Linky.
Les données obtenues[1] mettent en évidence un nombre de communications CPL dans les logements plus élevé que celui initialement anticipé sur la base des informations fournies par l’opérateur, entraînant une durée d’exposition plus longue que prévue au domicile (le CSTB a pu mesurer dans un logement équipé d’un Linky G1, une moyenne de 4 à 6 trames d’une durée de 140 millisecondes chacune, par minute dans la journée, et une augmentation significative du nombre et de la durée des trames à certaines périodes de la nuit), sans pour autant que les niveaux de champ électromagnétique soient plus élevés. De plus, l’étude du CSTB confirme que même les personnes n’ayant pas de compteur Linky reçoivent les rayonnements du CPL générés par les Linky et concentrateurs du voisinage proche.
Le CRIIREM (Centre de Recherche et d’Information Indépendant sur les Rayonnements Électromagnétiques) dénonce le fait que, malgré les mesures faites par l’Agence Nationale des Fréquences (ANFR), l’ANSES et dernièrement le CSTB, de nombreux paramètres du dispositif Linky n’ont pas été mesurés (G3, ERL, concentrateur). Aujourd’hui on ne dispose d’aucune mesure sûre qui permette d’évaluer le niveau d’exposition que subira une personne, selon les situations où elle se trouve : habitat individuel avec compteur dans ou hors du logement, appartement à proximité du local technique où se trouvent tous les compteurs.
Suite au rapport du CSTB qui repose sur des mesures faites dans les logements avec le Linky G1, l’ANSES, dans son rapport révisé de juin 2017[2], laisse entrevoir certaines précautions à prendre. En effet, le comité d’experts spécialisés (CES) recommande d’étudier la possibilité d’installer des filtres, pour les personnes qui le souhaiteraient, permettant d’éviter la propagation des signaux CPL à l’intérieur des logements. Le CES recommande également « de poursuivre l’étude des effets sanitaires potentiels des expositions aux CEM dans la gamme de fréquences aux alentours du kilohertz », « de caractériser, sur le terrain, la gêne perçue suite à l’installation des compteurs communicants ».

QUELS EFFETS SANITAIRES ?

A ce propos, des témoignages relatant l’apparition de différents symptômes cliniques apparus après l’installation d’un compteur Linky sont régulièrement recueillis sur le site http://www.priartem.fr et/ou par mail (temoignage.linky.france@laposte.net).
De nombreuses personnes se plaignent de troubles du sommeil avec des réveils nocturnes et la perte d’un sommeil réparateur, des acouphènes, des céphalées, des paresthésies, des arythmies cardiaques, une perte de la concentration, des crises d’angoisse, etc. Ces symptômes signent pour certaines équipes médicales (Pr Belpomme en France) l’apparition d’une intolérance aux CEM voire une électro-hypersensibilité qui peut conduire vers une perte de vie sociale dramatique afin de se protéger des ondes EM. Ces plaintes sont similaires à celles décrites aux Etats Unis, au Canada ou encore en Finlande, pays où les procès ne cessent d’augmenter. Certains Etats comme la Californie, Québec, rendent possible une option de retrait et l’usage d’un compteur mécanique pour ceux qui le souhaitent (moyennant des frais d’installation et de relève chaque mois). En France, le Tribunal de Grande Instance de Grenoble a condamné en novembre 2016 le bailleur OPAC 38 à désinstaller son compteur d’eau avec émetteur radio-fréquences 864 MHz  car sa pose avait aggravé l’état de santé de la personne plaignante électro-hypersensible. Le tribunal a retenu non pas le risque mais l’atteinte à la santé, et a étendu explicitement sa décision à tous les compteurs avec émetteur radio-fréquences, système de comptage connecté Linky inclus[3].
De la même manière qu’en Amérique du Nord, une controverse s’installe progressivement en France. Elle se structure notamment autour de la question sanitaire, et englobe de façon plus générale la controverse sur les ondes électromagnétiques. Mais cette inquiétude n’est-elle pas légitime à la lecture d’un nombre de plus en plus important d’études scientifiques qui démontrent les effets biologiques des expositions aux CEM ?
Citons par exemple le rapport BioInitiative[4], qui rassemble 1800 études validées, et qui présente les effets biologiques liés à une exposition chronique aux CEM à des fréquences variables : « Les effets biologiques sont clairement établis et apparaissent à de très faibles niveaux d’exposition aux CEM. Les effets biologiques peuvent apparaître dans les premières minutes d’exposition à des niveaux associés à l’usage du téléphone mobile ou du téléphone sans fil. Les effets biologiques peuvent aussi apparaître juste quelques minutes après exposition aux rayonnements des stations de base, au WiFi et à tous les compteurs « intelligents » sans fil qui induisent une exposition du corps entier ». En cas d’exposition prolongée et/ou répétitive, les effets biologiques peuvent raisonnablement être suspectés d’entraîner des effets sanitaires. L’apparition de ces pathologies est liée à un stress oxydatif, une perméabilité accrue de la barrière hémato encéphalique, des changements dans l’activité des ondes cérébrales et du rythme cardiaque, la libération déséquilibrée de neurotransmetteurs et d’hormones, des troubles du système immunitaire.
Aujourd’hui, les appels de scientifiques se multiplient pour alerter les gouvernements sur l’effet délétère de l’exposition croissante de la population aux CEM. De nouvelles technologies utilisant les CEM se multiplient chaque jour avec malheureusement des études d’impact sur la santé qui prennent du temps et qui ne permettent pas d’anticiper les mesures à prendre en terme de santé publique. De plus, les normes actuelles qui reposent sur les effets thermiques des CEM datent de 1999. Elles sont obsolètes car elles ne tiennent pas compte des effets biologiques reconnus aujourd’hui par de nombreux scientifiques. Le poids des lobbys industriels a jusqu’à ce jour permis le maintien de normes très élevées basées sur les effets thermiques (normes fixées par l’ICNIRP en 1999). Mais l’opiniâtreté de certains scientifiques vient de permettre la mise en place d’un groupe de travail validé par l’OMS en mars 2017,  créé au sein de l’ECERI (European Cancer and Environment Research Institute) pour faire reconnaître définitivement les effets non thermiques des CEM.
D’autres actions de sensibilisation voient le jour comme l’appel des médecins allemands[5] du 21 novembre 2012 qui invite à agir et à déployer un certain nombre de stratégies de précaution comme « garantir l’inviolabilité des maisons en diminuant les niveaux d’exposition extérieurs qui pénètrent à travers les murs » ou encore « préférer les solutions filaires pour les utilisations domestiques ou dans les services publics ».

CONCLUSION

Chaque jour en France, plus de 20 000 compteurs Linky sont installés mais le déploiement complet de cette nouvelle technologie sera progressif (utilisation de l’ERL). Les effets sanitaires ne seront donc pas immédiats. Par ailleurs, l’Académie Européenne de Médecine Environnementale a publié ses recommandations dans la gamme VLF (3KHz-3MHz) et pour des périodes prolongées : les valeurs recommandées sont nettement en deçà des valeurs mesurées sur les différents Linky testés en laboratoire ou in situ.
Alors, ne faut-il pas agir de suite en demandant un moratoire pour suspendre ces installations en attendant une étude sanitaire sérieuse ?
Les personnes vulnérables face aux CEM sont les femmes enceintes, les enfants, les personnes électro-hypersensibles et celles porteuses d’une pathologie chronique. L’ANSES, dans son avis révisé de juin 2017 sur l’exposition de la population aux CEM émis par les compteurs communicants, écrit « pour les bandes 2,4 Ghz ou 868 MHz envisagées pour l’ERL, l’exposition devrait être comparable à celle d’une borne Wifi ». Comment la France peut-elle voter la loi[6] dite « Abeille » interdisant l’utilisation du Wifi dans les lieux d’accueil d’enfants de moins de 3 ans et accepter l’installation de Linky G3 dans tous les foyers, crèches, écoles et hôpitaux ? D’autant plus que l’exposition ne peut être interrompue à l’inverse des box Wifi, du téléphone portable, qui peuvent être notamment coupés la nuit.
Dans une résolution de 2011, le Conseil européen a appelé les membres à abandonner les politiques de communication sans fil, et à appliquer le principe ALARA dans sa Résolution 1815 :
« Concernant les normes ou les seuils relatifs aux émissions des champs électromagnétiques de tout type et de toute fréquence, l’Assemblée préconise l’application du principe «ALARA» (as low as reasonably achievable), c’est-à-dire du niveau le plus faible raisonnablement possible, prenant en compte non seulement les effets dit thermiques, mais aussi les effets athermiques ou biologiques des émissions ou rayonnements de champs électromagnétiques. De plus, le principe de précaution devrait s’appliquer lorsque l’évaluation scientifique ne permet pas de déterminer le risque avec suffisamment de certitude. D’autant que, compte tenu de l’exposition croissante des populations – notamment des groupes les plus vulnérables comme les jeunes et les enfants –, le coût économique et humain de l’inaction pourrait être très élevé si les avertissements précoces sont négligés ».
Pour la protection des futures générations, l’ASEF s’inscrit et soutient cette démarche européenne.
Cathy FAITG, sage-femme et Richard FAITG, anesthésiste, membres de l’ASEF
 
[1] Évaluation de l’exposition de la population aux CEM émis dans les logements par les compteurs communicants d’électricité Linky. Rapport final du CSTB https://www.anses.fr/fr/system/files/AP2015SA0210Ra-Anx1.pdf
[3] Action en justice contre l’installation d’un compteur communicant pour l’eau https://www.sera.asso.fr
[4] Rapport BioInitiative révisé en 2012 http://www.priartem.fr/Conclusions-du-rapport.html
[5] Pollutions électromagnétiques / Appels des médecins. Publié le 2 août 2017 par Résistance verte http://resistance-verte.over-blog.com/2017/08/pollutions-electromagnetiques/appels-des-medecins.html
[6] Loi n° 2015-136 du 9 février 2015 relative à la sobriété, à la transparence, à l’information et à la concertation en matière d’exposition aux ondes électromagnétiques https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000030212642&categorieLien=id

26/02/ 2018

TÉMOIGNAGE DE LAURENT CAS TLF et d’ un docteur  sur la toxicité du linky.

LE rapporteur de l ‘ ANSES explique qu à ce jour , en parlant de normes et de mesures ET SURTOUT PAS DE TEST SUR LES PERSONNES ! la probabilité d ‘ effet est très très faibles !

Belle démonstration de l ‘ incompétence de ces  autorités sanitaires sous la coupe du gouvernement .

 
 

 

Risques de fausse couche liés à l'exposition au champ électromagnétique [champs magnétiques ELF de fréquence de puissance]
Source: Science Daily / Division de recherche Kaiser Permanente, Oakland, Californie.
13 décembre 2017
Extrait d'article:
Une étude de l'exposition réelle au rayonnement non ionisant des champs magnétiques [ELF] chez les femmes enceintes a révélé un taux significativement plus élevé de fausses couches, fournissant de nouvelles preuves concernant leurs risques potentiels pour la santé. L'étude Kaiser Permanente a été publiée aujourd'hui dans la revue Scientific Reports (Nature Publishing Group).
Les rayonnements non ionisants provenant des champs magnétiques sont produits lorsque des appareils électriques sont utilisés et que l'électricité circule. Il peut être généré par un certain nombre de sources environnementales, y compris les appareils électriques, les lignes électriques et les transformateurs, les appareils sans fil et les réseaux sans fil. Les humains sont exposés à des champs magnétiques à proximité de ces sources pendant leur utilisation.
Bien que les risques sanitaires liés aux rayonnements ionisants soient bien établis et comprennent les maladies des rayons, le cancer et les dommages génétiques, les preuves des risques pour la santé humaine dus aux rayonnements non ionisants restent limitées, a déclaré De-Kun Li, MD, Ph.D. étude et un épidémiologiste reproductif et périnatal à la Division de recherche Kaiser Permanente à Oakland, en Californie.
"Peu d'études ont été en mesure de mesurer avec précision l'exposition aux rayonnements non ionisants de champ magnétique", a déclaré le Dr Li. "En outre, en raison du manque actuel de recherche sur ce sujet, nous ne connaissons pas le seuil biologique au-delà duquel les problèmes peuvent se développer, et nous ne comprenons pas encore les mécanismes possibles pour des risques accrus.
Dans une nouvelle étude financée par l’Institut national des sciences de la santé environnementale, les chercheurs ont demandé aux femmes de plus de 18 ans avec des grossesses confirmées de porter un petit dispositif de surveillance de champ magnétique (un peu plus grand qu’un pont de cartes) pendant 24 heures. Les participants ont également tenu un journal de leurs activités ce jour-là, et ont été interviewés en personne pour mieux contrôler d’éventuels facteurs de confusion, ainsi que la nature typique de leurs activités pendant la journée de suivi. Les chercheurs ont contrôlé de multiples variables connues pour influencer le risque de fausse couche, y compris la nausée / vomissement, les antécédents de fausse couche, la consommation d’alcool, l’apport en caféine et la fièvre et les infections maternelles. COUPER Lire l’article complet ici ************************* Extrait du papier: Dans cette étude, nous avons trouvé un risque presque multiplié par trois de fausse couche si une femme enceinte était exposée à des niveaux de MF plus élevés que les femmes ayant une exposition plus faible à la MF. L’association était indépendante de toute source ou emplacement spécifique d’exposition à la MF, éliminant ainsi la crainte que d’autres facteurs liés à > les sources de l’exposition pourraient expliquer les associations observées. Alors que les nausées et les vomissements étaient supposés être des facteurs de confusion potentiels, l’ajustement pour les nausées et les vomissements n’a pas modifié les résultats de cette étude ou d’une étude précédente20. Bien que nous n’ayons pas observé de relation dose-réponse pour l’exposition MF supérieure à 2,5 mG, cela pourrait être dû à un effet seuil de l’exposition au MF dans lequel des niveaux de MF supérieurs ou égaux à 2,5 mG pourraient entraîner la mort du foetus. l’exposition n’ont pas été en mesure de conférer un risque supplémentaire. > Compte tenu de la nature omniprésente de l’exposition à ce rayonnement non ionisant, une légère augmentation du risque due à l’exposition au MF pourrait entraîner des conséquences inacceptables pour la santé des femmes enceintes. Bien que le nombre d’études épidémiologiques examinant l’impact négatif de l’exposition MF chez l’homme reste limité, les résultats de cette étude devraient attirer l’attention sur ce risque environnemental potentiellement important pour les femmes enceintes, au moins dans le contexte du risque de fausse couche. recherche….

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Début du soutien à l’international
 
 
 
Un soutien personnalisé national et international sur l’affaire est en cours de préparation.
 
 
 

> Objet : ETUDE : « IRM cérébrale fonctionnelle chez des patients se plaignant d’électro-hypersensibilité après une exposition à long terme aux champs électromagnétiques » – 2017 


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Si cet email ne s’affiche pas correctement, vous pouvez le visualiser grâce à ce lien.




Gunnar Heuser / Sylvia A. Heuser 


RESUME 

Introduction

Dix patients adultes présentant une hypersensibilité électromagnétique ont subi une imagerie cérébrale fonctionnelle par imagerie par résonance magnétique (IRMf). Tous les scans étaient anormaux avec des anomalies qui étaient consistantes et similaires. Il est proposé que les scintigraphies cérébrales IRMf soient utilisées comme aide diagnostique pour déterminer si un patient présente ou non une hypersensibilité électromagnétique. Au fil des ans, nous avons vu un nombre croissant de patients qui avaient développé des plaintes multi-système après une exposition répétée à long terme aux champs électromagnétiques (CEM). Ces plaintes comprenaient des maux de tête, des problèmes cognitifs et de mémoire intermittents, une désorientation intermittente, ainsi qu’une sensibilité à l’exposition aux champs électromagnétiques. Les tests de laboratoire réguliers étaient dans les limites normales chez ces patients. Les patients ont refusé d’être exposés à la radioactivité des examens, ceci excluait donc la tomographie par émission de positons (PET) et la tomodensitométrie par émission monophotonique (SPECT). C’est pourquoi nous avons commandé des scintigraphies cérébrales IRMf chez ces patients. Nous espérions pouvoir documenter des anomalies objectives chez ces patients souvent classés en cas psychiatriques. 

Matériaux et méthodes

Dix patients ont d’abord subi une scintigraphie cérébrale normale par imagerie par résonance magnétique (IRM), en utilisant un système ouvert Siemens Verio MRI de 3 Tesla. Une étude IRM fonctionnelle a ensuite été réalisée à l’état de repos en utilisant les séquences suivantes: 

– Un écho de gradient tridimensionnel pondéré en T1 (MPRAGE) 

– Réseau d’état de repos. Les séquences d’imagerie écho-planaire (EPI) pour ce bilan dépendant du niveau d’oxygénation sanguine au repos (BOLD) ont ensuite été post-traitées sur un poste de travail 3D et l’analyse indépendante des composants a été réalisée en séparant les différents réseaux. 

– Étiquetage de spin artériel. 

– Tractographie et anisotropie fractionnée. 

Résultats

Tous les dix patients présentaient des scintigraphies cérébrales IRM fonctionnelles anormales. L’anomalie a souvent été décrite comme une hyper connectivité de la composante antérieure du mode par défaut dans la région orbitofrontale médiale. D’autres anomalies ont généralement été trouvées. Les études IRM régulières du cerveau étaient pour la plupart sans particularité chez ces patients. 

Conclusion

Nous proposons que les études IRM fonctionnelles deviennent une aide au diagnostic lors de l’évaluation d’un patient qui prétend être électrohypersensible (EHS) et qui a normalement des études normales. Fait intéressant, le diagnostic différentiel pour les anomalies observées sur l’IRMf comprend les blessures à la tête. Il se trouve que beaucoup de nos patients avaient en effet des antécédents de traumatisme crânien qui ont ensuite été suivis plus tard par le développement de l’EHS. Beaucoup de nos patients avaient également des antécédents d’exposition à des produits chimiques potentiellement neurotoxiques, en particulier les moisissures. Une blessure à la tête et une exposition à des produits chimiques neurotoxiques peuvent rendre un patient plus vulnérable au développement de l’EHS. 

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Source : https://www.degruyter.com/view/j/reveh.2017.32.issue-3/reveh-2017-0014/reveh-2017-0014.xml

Droit de réponse du Pr Belpomme sur l’électrohypersensibilité

Le JIM a consacré le 19 décembre dernier un article à la saisie de l’Ordre des médecins par le docteur Jacques Lambrozo concernant des certificats de contre-indication à l’installation du compteur Linky établis par le professeur Dominique Belpomme ainsi que par la Direction générale de la santé (DGS) quant au possible non-respect de l’obligation imposée aux médecins de délivrer aux patients des soins fondés sur des données étayées par la science. Le professeur Dominique Belpomme nous demande de publier concernant cet article ce droit de réponse.

Qu’il nous soit permis de souligner que certains des éléments présentés par le praticien pourraient être considérés comme insuffisants à une partie de nos lecteurs pour emporter totalement leur conviction quant au caractère somatique de l’électrohypersensibilité. Le JIM se réserve la possibilité de répondre ultérieurement à certains points présentés par le professeur Belpomme.

L’article publié le 19 décembre 2017 dans le Journal International de Médecine sous le titre « Diagnostic de l’électrohypersensibilité : le Pr Belpomme inquiété par l’Ordre » appelle de ma part les réponses suivantes :

1. Les marqueurs sanguins

L’auteur dénonce « Des marqueurs biologiques pas très marquants » en croyant pouvoir lui opposer que « la quasi-unanimité des travaux conduits sur le sujet n’ont pas permis d’identifier de mécanisme physiopathologique » et que « le lien avec les ondes n’est nullement documenté ». L’article s’adressant à un public averti fait justement référence à notre étude parue en 2015 dans la revue à comité de lecture Rev. Env. Health et qui, à ce jour, est fondée sur la plus grande série de patients atteints d’électrohypersensibilité (EHS). Il convient de compléter l’information en précisant le faisceau de marqueurs utilisés en conjonction : protéines chaperonnes RSP 70 et RSP 27, nitrotyrosine, anti-corps anti-rnyéline, histamine et mélatonine mesurée dans les urines. Le protocole de recherche, validé par les chercheurs internationaux les plus en pointe sur le sujet, documente le lien avec l’exposition aux champs électromagnétiques.

Nos travaux ne sont pas isolés puisque d’autres publications dans des revues à comité de lecture mettent en évidence l’association entre l’exposition aux CEM et certaines pathologies.

L’affirmation selon laquelle l’ANSES aurait estimé nos travaux sur l’ERS insuffisants doit être corrigée. L’avis sur les compteurs communicants rendu en décembre 2016 (2015-SA-021O) n’effectue pas de revue de littérature scientifique sur le diagnostic de l’EHS. Il donne un premier tableau général sur les compteurs communicants, sans établir leur innocuité pour des personnes souffrant d’EHS.

2. L’imagerie médicale

Il est affirmé que le diagnostic de l’EHS ne serait pas basé sur l’utilisation des marqueurs précédents mais exclusivement sur la tomoshygmographie cérébrale ultrasonore, couramment dénommée TSCU ou encore encéphaloscan.

En réalité, les patients sont systématiquement soumis à l’étude de ces marqueurs et à la réalisation de trois autres examens d’imagerie médicale, dont un échodoppler transcranien de l’artère cérébrale moyenne.

Le fait que l’examen litigieux soit remboursé ou non par la Sécurité Sociale est sans conséquence dès lors que cette circonstance est sans lien de causalité avec la valeur scientifique du TSCU, étant rappelé qu’en réalité le coût de 250 € correspond au quatre examens d’imagerie médicale dont une part est évidemment prise en charge.
La TSCU a fait l’objet de travaux de recherches autres que ceux conduits par mon équipe.

Son application a fait l’objet de recherches universitaires avec notamment huit thèses de doctorat, soutenues dans les facultés de médecine d’Amiens et de Limoges dans le champ de la neurologie et de la médecine et chirurgie cardiovasculaires. Ces recherches sont réactualisées.

Dans le protocole de diagnostic, la TSCU est toujours utilisée en association avec l’échodoppler transcranien dont le rôle est complémentaire. Il est précisé que la TSCU est pratiquée de façon habituelle par d’autres médecins. Le fait que la technique soit ancienne ne signifie pas qu’elle n’a pas de valeur scientifique. Elle est utilisée et commentée dans une revue à comité de lecture.

3. Les certificats de contre-indication

En réalité, chacun des patients est individuellement examiné et suivi selon les règles de la déontologie et du protocole de recherches établi conjointement et signé par plusieurs universitaires et médecins étrangers. Tous les certificats ont été remis en main propre et après consultation, et sont rédigés selon les critères de l’OMS.

J’entends enfin préciser que je réserve mes explications à l’instance disciplinaire saisie, étant rappelé que la Direction Générale de la Santé s’est récemment abstenue de tout commentaire, et que le JIM, comme indiqué dans l’article auquel il est répondu, avait offert une tribune le 02 décembre. 2017 au Docteur Jacques Lambrozo, Directeur du service des études médicales d’EDF, pour faire connaitre son propre point de vue sur le fonctionnement de LINKY.

Pr Dominique Belpomme

Copyright © http://www.jim.fr

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Vos réactions (3)

  • Références ?

    Le 19 janvier 2018

    Où sont les références de tous les publications citées dans cet article ? Moi, je vérifie toujours les sources de ce qui est avancé, que ce soit par des confrères ou par des journalistes.

    Dr MS

  • Les dingues de l’électrohypersensibilié

    Le 19 janvier 2018

    Belpomme, combien il est payé pour écrire de tels (…) ? Attention, ces électrohypersensibles doivent supprimer de manière définitive tous les téléphones smartphones ou fixes, les micro-ondes et quitter leur maison si elle située à côté de lignes de hautes tensions dont on sait qu’elles diminuent la quantité de laits des vaches qui y sont exposés. Il faut aussi poursuivre ce fameux Belpomme pour qu’il soit rayé de l’Ordres des médecins. On pourrait aussi payer à ces « grands » malades une consultation chez un psychiatre ou un psychologue !

    Dr Guy Roche, ancien interniste ayant encore quelques connaissance en électricité…

  • notez la prose très agressive de ces médecins ! qui ne connaissent PRATIQUEMENT RIEN SUR LE SUJET , et qui critique acerbement , puisqu ‘ils n ‘ ont ,  non seulement aucune preuves du contraire , et en plus il pose x questions alors qu ‘ ils devraient savoir  …………, Belpomme à autres choses à faire que leurs donner x informations et preuves et de combler l ‘ ignorance de ces médecins ! …que ces petits médecins s’ informent .
  • Porteurs de la non-science

    Le 19 janvier 2018

    « Nos travaux ne sont pas isolés puisque d’autres publications » affirmation gratuite non appuyé par des preuves.

    « En réalité, chacun des patients est individuellement examiné et suivi selon les règles de la déontologie et du protocole de recherches établi conjointement et signé par plusieurs universitaires et médecins étrangers. Tous les certificats ont été remis en main propre et après consultation, et sont rédigés selon les critères de l’OMS. » Aucune preuve avancée. Quelles règles? Quels protocoles?

    Plusieurs médecins et universitaires étrangers : lesquels? Et pour quoi pas français? Et plusieurs sur le plan international, ça fait pas lourd…
    « J’entends enfin préciser que je réserve mes explications à l’instance disciplinaire saisie » : donc la réponse au JIM c’est des foutaises ?
    Bref, c’est l’enfumage et les inepties habituels des porteurs de la non-science.

    Dr Pierre Athias

Causez toujours , votre apport à vous est le néant , marchez dans le rang , c ‘ est votre seul courage . et prenez vos médicaments , c ‘ est l heure d ‘ ailleurs ! , contre votre psychose de croire que l ‘ électrosensibilité  , c ‘ est de la psychose !

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Pétition : Soutien au Professeur Belpomme

Soutien au Professeur Belpomme

Auteur : Lutte anti ondes – electrosmog – EHS

Créé le 01/02/2018

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L’équipe MesOpinions.com

À l’attention : de la Justice Française

Le Pr Dominique Belpomme, Cancérologue, 74 ans, connu pour ses positions sur l’électro-hypersensibilité (EHS), fait actuellement l’objet d’une procédure disciplinaire menée par le Conseil national de l’ordre des médecins.

La plainte a été déposée en mars 2017 devant la chambre disciplinaire de première instance d’Ile-de-France.

Selon APMnews, elle concerne deux manquements en lien avec le diagnostic par le Pr Belpomme du «syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques», non reconnu par la communauté scientifique et médicale.

C’est le directeur du service des études médicales d’EDF, le Dr Jacques Lambrozo, qui, face à l’afflux de certificats médicaux de «contre-indication à la pose» de compteurs Linky, a donné l’alerte. Parmi la centaine de certificats reçus entre 2015 et 2016 par EDF, la moitié a été signée de la main du Pr Belpomme.

Cela fait suite à la généralisation des compteurs Linky qui, en 2015, avait fait naître de vives inquiétudes, notamment sur d’éventuels risques sanitaires liés aux ondes électromagnétiques qu’ils émettent. Des accusations balayées par l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) dans un rapport publié en décembre 2016.

Tout le monde sait que les ondes sont un problème sanitaire majeur!
Beaucoup en parle comme le Professeur Luc Montagnier ou Jacques Surbeck et bien d’autres !
De plus en plus de personnes deviennent EHS (électro-hyper-sensible) à force d’être exposées aux ondes électromagnétiques!

Les lignes hautes et très hautes tensions, antennes relais à gogo et même caché dans des clochers d’église ou le mobilier urbain, satellites gps, CPL, antennes radio, domotique, micro-onde, téléphone portable, bluetooth, wifi, bientôt on ne trouvera plus un seul appareil « non connecté », même les médicaments, prothèses, crème solaire ou le panier a don de l’église est connecté!

Le docteur Marc Arazi dénonce le phonegate et le département de la santé Californien a rendu publique récemment par voie de communiqué de presse une série de recommandations pour l’utilisation des portable ! Et en France ? Les infos ?

Soutenons le Professeur Belpomme qui a certainement sauvé bon nombre de personne et ne graisse pas la pate a ces multinationnales véreuses!

Merci pour lui!

 

 


Avis de l’Anses  de juin 2017

Saisine n° « 2015-SA-0210 »

Conclusion du CES

Ces nouvelles données permettent d’identifier un trafic plus important que celui initialement annoncé par l’opérateur du déploiement des compteurs Linky, entraînant une durée d’exposition plus longue que prévue, sans que les niveaux de champ électromagnétique soient plus élevés.

Toutefois, les niveaux d’exposition restent faibles et ne remettent pas en cause les conclusions initiales sur les effets sanitaires. Ces nouvelles données amènent le CES à compléter les recommandations initiales par les suivantes :

 

réaliser des mesures additionnelles sur des dispositifs électriques utilisés très proches du corps humain (fauteuils, lits à commandes électriques, etc.) ;  NON FAIT

effectuer des mesures sur des grappes de compteurs G3 ;  NON FAIT

réaliser des simulations en considérant des situations de pire cas (grappe complète, charges électriques induisant un maximum de courant, …), permettant de prédire le niveau maximal d’exposition qui pourrait être observée dans un logement ; NON FAIT

au-delà des compteurs communicants, caractériser l’exposition à l’ensemble des champs électromagnétiques générés par les autres systèmes de communication CPL et dispositifs électriques/électroniques connectés au réseau.  NON FAIT

 

Les études ci-dessus n’ayant toujours été réalisées on se demande sur quoi peut bien porter ce rapport hors sujet, puisque ces dernières auraient dû dès le départ, être au centre de leur analyses ?

LES ANALYSES PUREMENT THÉORIQUE DÉMONTRENT QUAND MÊME QU ‘ enedis MENTAIT EN affirmant  que le cpl s ‘ arrêtait au compteur , le rapport de CSTB officiel démontre que c ‘ est faux , c ‘ est contraire à ce qui était annoncé , c ‘ est clairement un mensonge d ‘ ENEDIS .

IL Y A BIEN des radio fréquences en kilo hertz multiple qui parasitent le 50 hertz chez vous .

LE CONSTAT EST CLAIR :

1 les ondes sont présentes chez vous partout depuis les câbles et appareils .

2 les ondes sont 24 h / 24 .

3 elles sont faibles mais spécifiques , c ‘ est la nature de ces ondes qui justement pose problèmes , elles sont inédites .

De plus c’ est quasi permanent et non quelques secondes à l ‘ intérieur des habitations .

c’ est faible mais la nature de ces ondes est spécifique justement   , certe mais hélas les normes sont faites sur quelques minutes d ‘ exposition pour ne prendre que les effets thermiques , DE QUI SE MOQUE T ‘ on ? de vous .

CE NE SONT PAS LES mêmes fréquences que sur certaines box et rien a voir avec le cpl des heures creuses et pleines utiliséé depuis 60 ans quelques minutes par jours ! Ces analogies simplistes sont du niveau d’ une cours d’ école , du niveau de ceux qui répondent au standard d ‘ Enedis .

l ‘ ANFR mentionne que ce cpl occasionne des ondes en kilohertz dans la gamme de fréquences des radiofréquences .

il y a 3200 études dans le rapport bioinitiative qui démontrent la toxicité sanitaire pour des valeurs justement très faible , bien en dessous des seuils de 60 v/m et 80 v/ m

en dessous de 1v/m et meme en dessous de 0,2 v/m  ( source ARTAC , ECERI )

Tout en faisant mine de faire des concession sur les « souffrances » des personnes EHS (Villani chez BFM TV) en décembre 2017 suite à la table ronde du 14 / 12 / 2017
 
1 – On continue à poser, et en particulier chez les EHS
 
2 – On essaie d’empêcher la reconnaissance de l’EHS et les moyens de la mettre en évidence scientifiquement : 
 
        a) Plainte contre le professeur Belpomme de la part du Conseil de l’Ordre des Médecins, suite à réclamation d’EDF
 
        b) Tentative de discréditer l’EHS dans la presse, à l’initiative de médecins d’EDF
 
        c) Noyautage de l’ANSES pour sortie d’un rapport complaisant sur l’EHS début 2018
 
Les liens à explorer pour voir ce qui se passe : 
– Tout en faisant mine de faire des concession sur les « souffrances » des personnes EHS (Villani chez BFM TV)
 
 
 
 
1 – On continue à poser, et en particulier chez les EHS
 
 
2 – On essaie d’empêcher la reconnaissance de l’EHS et les moyens de la mettre en évidence scientifiquement : 
 
        a) Plainte contre le professeur Belpomme de la part du Conseil de l’Ordre des Médecins, suite à réclamation d’EDF
 
 
Article en pièce jointe car non disponible si pas inscrit
        b) Tentative de discréditer l’EHS dans la presse, à l’initiative de médecins d’EDF
 
 
        c) Noyautage de l’ANSES pour sortie d’un rapport complaisant sur l’EHS début 2018
 

 

REAGISSONS !  le moment venue quitter EDF pour d ‘ autres fournisseurs et puis quitter après ces fournisseurs pour être autonome !  EDF EST UNE société opaque qui emploie des méthodes inadmissibles !

AVANT PROPOS.

Notre démarche est de rechercher la vérité avec les faits , la science sans dogmatisme pour le bien de tous et  sans idéologie . Nous sommes pour  le progrès ,  mais sans négliger le principe de précaution et prendre en considération les études indépendantes sur les effets sanitaires et non l’ avis du lobbyings d’ ENEDIS , ni les études dogmatique et incomplète de l’ ANSES .   Nous nous plaçons en avance sur notre temps , et non en position rétrograde . Notre statut de lanceur d’ alerte à été reconnu verbalement par l’ adjoint au maire lors de la réunion du 18 avril .( par mr ….)   il vaut mieux vivre en avance sur son temps qu ‘ avec son temps en étant non pas passif  , mais bien acteur de la société . 

AU LIEUX D ‘ en rester sur les normes , PARTONS DES FAITS SUR LES PERSONNES , nous observons très bien que des personnes souffrent des la pose de ce compteur linky ,( témoignages douloureux,  et qu’ ils ne souffrent plus en dehors de chez eux sans linky et que ceci est reproductible par expériences en double aveugle . NOUS dénonçons les mensonges D ‘ ENEDIS sur leurs plaquettes , sur leur réseaux téléphoniques ou des personnes sont payés pour rassurer la population que le linky ne peut pas être dangereux , il n’émet pas d’ ondes  , ces personnes récitent un texte , ils ne connaissent pas la définition des  radiofréquences , ni rien sur les ondes  électromagnétique , ce sont de simples employés ; parfois ils osent  le dire , oui mais si peu …..également le journal de RUEIL INFO qui en fait l ‘écho de cette désinformation , sans signer le texte d ‘ ailleurs , le journal et son rédacteur en chef engage sa responsabilitée de ce fait  ; celui ci étant notre maire Patrick Ollier  .

LA THÉORIE ( les normes)  n’ est jamais l ‘ essentiel en Science , ce sont les faits qui compte et en droit une concordance de fait suffit pour démontrer un lien de cause à effet .

Nous avons un staff de scientifiques , de juristes , des militants , une organisation , une collaboration inter collectif et une collaboration avec un cabinet d ‘avocat . il y a  une chaine de radio qui en parle ouvertement et librement  » radio transparence touche pas à mon compteur « 

l’ ANFR ne s’ occupe que des fréquences et des normes , celle ci ne sont absolument pas sure sur le plan sanitaire , les normes sont faites sur quelques minutes d’ exposition ( voir plus loin)  ce sont les études d’ impact biologique qui devraient êtes faites !

Pour la réunion à huit clos sur Rueil le 18 avril , une réunion  public à été interdite , le débat contradictoire ayant été refusé aussi  nos experts conférencier de Rueil santé ne sont pas venu , seul le porte parole , une victime du linky et un deuxième membre du collectif sont intervenu ( 3 seulement étaient autorisés)  .

Contrairement aux dires de Rueil info  , nous ne sommes pas inquiets , on l’ est lorsqu’ on ne connait que très peu le sujet , cette étape à été franchit il y a plus d’ un an . Au contraire ,  c’ est avoir l’ esprit critique , être éveillé avec compétence , lucidité et être lanceur d’ alerte notre  position ; merci au maire adjoint d ‘ avoir compris ce point . En aucun cas cette réunion nous a rassuré surtout avec les  cadres  d’ Enedis qui ont un discours marketing formaté entaché par nature de crédibilité , du fait du conflit d’ intérêt majeur , il ne viendrait à personne de croire feu mr SERVIER pour avoir l’ assurance d’ innocuité sanitaire du MEDIATOR , c’ est pourtant Rueil info qui écrit « DORMEZ TRANQUILLE PUISQUE LE DIRECTEUR régional  D’ ENEDIS NOUS LE DIT , il n’ y a absolument aucun danger ! donc c’ est vrai ! on croit rêvez , c est pourtant écrit sur le Rueil info .

LES cadres d’ Enedis bien que cordiaux et  « sympathiques » ont exprimés surtout leurs incompétences sur les aspects sanitaire , ce n est pas leurs affaires ; mélangeant tout et ne connaissant rien du sujet , ni des rapports de contre expertise de l’ Anses , par l’ ECERI par exemple . l ECERI est la branche internationale de ceux qui font des etudes scientifiques sur l electro sensibilitéés , ils sont en contact des malades , à contrario de l ‘ anses qui ont une étude livresque du sujet en piochant de façon partial les études allant dans leurs sens …etc

, le sujet dépasse totalement la compétence de la mairie , merci pour cette aveux de non compétence de la mairie sur la pertinence des normes ou non d ‘ailleurs  .

L’ ECERI A CARTE BLANCHE DE L’ OMS PAR EMILIE VAN DEVENTER ( chef du programme CEM ) POUR FOURNIR AUTANT DE PUBLICATIONS QUE POSSIBLE ( news letter n 6) ehs-mcs.org .   Rueil santé est en contact justement avec des membres de l ARTAC ET DE L’ eceri .

MMe Gladys larose , bras droit du pdg d’ Enedis nous  à dit le 18 avril de vive voix à Rueil ,  » qu’ il n’ avait pas la preuve d’ innocuité effectivement du linky     »  on est loin donc de l’ affirmation péremptoire de notre maire  » le linky n’ est pas dangereux  » dans Rueil info  .( article non signé ?)

Mme gladys larose mentionna qu’ on avait pas la preuve , nous non plus   , de la toxicité du linky ,  MAIS IL NE FAUT PAS INVERSSER LA CHARGE  DE LA PREUVE ;  ce n’ est pas à nous de le prouver d’ abord ,  ( nous citoyens)   .

    Le projet industriel à été lancé sans faire d’ étude d’ impact en amont du lancement  , ni épidémiologique , auprès des zones tests ,  même les normes de l’ ANFR in situe ont été faite âprès le déploiement  , et un rapport très incomplet de l’ ANSES à été fait en décembre 2016 , 1 an après le lancement . Certains  parlementaires en mai 2016 ont bien évoqués que les clients servent ainsi de cobayes ( table ronde à l assemblée nationale) . De plus concernant  l’ Anses , cette agence est  très critiquée par l’ ECERI COMME NE REPONDANT PAS AU CRITERE DE COMPETENCE SCIENTIFIQUE EN VIGUEUR PUBMED ! rapport de contre expertise de l’ ECERI sur le site ehs-mcs.org et par le criirem .etc

MAIS depuis    :

Un certain nombre de citoyens   ont été obligés de quitter leurs appartements partous en FRANCE ! TEMOIGNAGE DE LAURENT DESPLAT citoyen ex nicois à RUEIL ,  touchant le peu d’ auditoire présent par exemple le 18 avril , ( réunion à huit clos) et d’ autres  personnes deviennent malades et continuent de rester chez elles  , sans faire le lien parfois avec les ondes électromagnétiques , leurs médecins ne connaissant pas l’ origine de leurs maux et n’ étant pas formés sur les risques  ne peuvent hélas pas les aider , bien souvent l’ information ne remonte pas , comme pour l’ affaire médiator , TANT QU ON NE CHERCHE PAS ON NE TROUVE PAS !

Pourtant la littérature internationale scientifique est sans équivoque comme le souligne le rapport de mai 2015 à l’ académie royal de médecine à Bruxelles , sous l égide de L ‘ ECERI .   nous citons   »

 » Les  études du rapport bioinitiative ont  démontrée sans équivoque le danger potentiel DES CHAMPS ELECTROMAGNETIQUES sur de très faibles niveau d’ exposition et sur des duréés prolongéés , avec des milliers d études « ( plus de 3000 ) ; bien que le cpl du linky lui soit nouveau , d’ utilisation , le cpl entre dans la famille des moyenne basse fréquence en kilo hertz .

Déjà à très  court terme,  pour un certain nombre de personnes qui sont sentinelles ;  la  pointe émergée d’ un iceberg , un scandale sanitaire sans précédent . ( catastrophisme ? hélas non …. ) les témoignages sont concordant , nets et précis , et des tests de provocation ( voir dossier) sur des victimes ont bien  été positif ( ç’ est ce que réclamait l’ ANSES , des études complémentaires sur le terrain ! ) PROUVANT LA CAUSE ENTRE DES PROBLEMES DE SANTé GRAVE ( effets sanitaire et non effets biologiques) sans équivoque possible et ce très rapidement , par la combinaison du 50 hertz et du cpl de type linky en modulation basse fréquence .

témoignages.linky.france@laposte.net) 91 témoignages graves et dramatiques déjà sur le linky sur ce site .sur des centaines de cas , près d ‘ un millier ? ( avec une sous notification importante !)     VOUS POUVEZ VOUS AUSSI TEMOIGNER .  A QUI LE TOUR DEMAIN ?  

NE PAS CONFONDRE AVEC LE CPL DE 175 HERTZ en monodirectionnel , sans modulation , juste 10 à 20mn pour le ballon d eau chaude , ( à minuit et 6 heures du matin)  QU ‘ ENEDIS se permet de  COMPARER AU CPL DU LINKY .  

Comme aussi certain journaliste qui n’ ont aucune compétence en la matière qui reprennent en chœur qu’ un sèche cheveux dégage du 80v/m alors que le linky lui  presque rien et le cpl entre 0, 4 et 0, 8 v/m , ils en tirent la conclusion théorique  qui leur semble évidente  qu’ il n’ y a donc pas de danger à avoir, alors que le cpl ce sont des basses fréquences pulsées en modulation 24h/24 injecté sur du 63300 hertz et 74000 hertz   rayonnant partous chez vous à partir des câbles et les CEM d’ un appareil comme un sèche cheveux  c’ est bien différend , vous ne restez  pas  sous un sèche cheveux 24h/24,  le champ électromagnétiques n’ est pas pulsée ,il y a une très  faible  diffusion en m carré  , c est le même niveau intellectuel de la comparaison entre  un kilo de plomb et 1kg de plume pratiquement , vous faire passez pour des imbéciles en plus , des technophobes , des théoriciens du complot , on ne va pas revenir à la bougie , voilà le genre de phrase toute faite pour ricaner entre partisan du « fameux » progrès !

DE PLUS la théorie est une approche , la pratique expérimentale  démontre bien les effets délétères .

Argument que Rueil info cite sans avoir fait l’ effort de documentation. belle compétence .

ON ENTEND SOUVENT DIRE que le  LINKY  , C’ EST BEAUCOUP PLUS FAIBLE QUE LE PORTABLE , DONC il n y a PAS DE DANGER .

MAIS ,ce ne sont pas les même fréquence ( les basses fréquences pénètrent beaucoup plus les tissus vivants) , 2 le portable vous n’ êtes pas 24 h/24 soumis à l’ irradiation des ondes les plus toxiques près du téléphone et beaucoup moins après éloignement de la source d émission, de plus , votre portable vous pouvez l’ éteindre , l’ éloigner ! là NON le cpl est tout autour de vous  sur une superficie d’ émission plus importante , sur une période D’ EXPOSITION de longue durée ! et en plus cela fait une synergie un effet cumulatif  avec le wifi , ceux des voisins , le tel DECT , Bluetooth etc

Ce discours montre l’ incompétence démonstrative de ceux qui emplois ce  genre de contre argument pour minorer les effets du linky , c’ est juste une opinion qui ne repose sur rien de scientifique . IL Y A DE PLUS en plus d’ études démontrant le risque significatif majoré de certains cancers dans l utilisation d’ au moins 10 ans de téléphone portable ( intensive)  news letters de l’ eceri n 6 .

Nous avons des éléments de preuves scientifiques claires désormais :

Avec le docteur DIEUZAIDE , Des preuves scientifiques d’ effets sur la santé en double aveugle ont été démontréés  PAR RAPPORT AUX LINKY  sur des personnes EHS souffrant du cpl du linky et d’ autres personnes  non EHS  ayant souffert aussi ,  Et ce plusieurs  fois sur des tests de provocation .  (  d ‘ autres tests vont se poursuivre  ) avec film à l appui ( chaine télévision).

Des  tests de provocation en cours ( avec respect d ‘ un protocole et déontologie ) vont démontrer l’ apparition de symptômes objectifs ( c’ est à dire mesurables) avec le cpl du linky sur des personnes revendiquant des troubles importants  , sous couvert d’ huissier de justice , et ce dans un cadre ambiant normale , wifi ou non , seul le signal du cpl LINKY provoque ces troubles !  la personne ne peut simuler une hausse de la tension forte sans autres causes ou chute  , du rythme cardiaque , trouble de sommeil , blocage musculaire etc , et avoir un ressentie parfaitement corrélé ( en respectant un temps de latence) , ces tests sont faits par du personnel médicale , avec l ‘ encadrement juridique .   » ils sont inattaquables sur le plan juridique et sur la déontologie . « 

POUR CES PERSONNES LE LINKY MENACE LEUR SANTE ! Enedis pourtant s’ obstine , mme gladys larose nous a CONFIRME  qu’ ils poseront  linky y compris chez les personnes qui ont des certificats de contre indication de personnalité scientifique aussi éminente que le professeur Dominique Belpomme par exemple ! comme c’ est le cas de madame Y de Rueil 40 ans mère de 2 enfants ,  »  QUE LE MINISTERE DE LA SANTE NOUS FASSE UNE LISTE » nous a dit le bras droit d ENEDIS  .

Il est écrit sur ce certificat  » sous peine de DETERIORATION CEREBRALE SEVERE , ce certificat atteste de l’ incompatibilité de tous compteurs communicants avec l’ état de santé EHS  de la personne !

l’ industrie pharmaceutique  utilise de nos jours ces tests en double aveugle pour démontrer par exemple l’ efficacité d’ un médicament , comme l’ explique l’ ex  cadre de l industrie pharmaceutique , Philipe Pignard ,  » ce qui fait triompher  l’ empirisme de cette méthode , c’ est justement la faiblesse de nos connaissances biologiques !  « ( relative). les explications biologiques viennent après et non l inverse ! Bien souvent l’ explication de l efficacité d un médicament reste inconnu , la méthode du test en double aveugle est une preuve SCIENTIFIQUE incontestable .

Rappel  important : l’ ANSES , branche du ministère de la santé sur le sujet des ONDES  n’ a jamais  fait ce genre d’ études pour le cpl du linky ! Encore moins les industriels D ‘ENEDIS . l ‘ANSES à réalisé des tests sur le wifi sur 20mn d’ exposition pour savoir si des personnes réagissaient aux signaux  off ou ON , l’ ECERI explique clairement les erreurs de cette méthode à plusieurs niveaux .voir détails ( page ici liens) . l’ eceri est un institut europeen sur les recherches sur le cancer et aussi sur les effets des ondes sur la santé , contrairement à l’ ANSES  , l ‘ECERI  publie des études cliniques , expérimentales, ils sont en contact avec les malades et n’ ont aucun conflit d’ intéret!  plusieurs experts de l’ ECERI ET ARTAC ONT RECUS une invitation d’ audition en tant QU’ EXPERT sur ces sujets !  ILS ONT TOUS REFUSE CAR l’ anses ne finance pas leurs travaux et l’ anses à une approche DOGMATIQUE DU SUJET etc 

l ‘ANSES  ne se contente que de synthèse livresque , ne prenant en compte ce qui va dans leur sens et ne lisant que des résumés d’ études ,elle interprète faussement des données etc  ( rapport de contre expertise de l’ ECERI )ne pas oublié que l’ état est actionnaire majoritaire d’ EDF et que l’ ANSES est une branche du ministère de la santé du gouvernement .

FERIEZ VOUS CONFIANCE A DES EXPERTS DE L’ ANSES QUI N ONT EUX MEME JAMAIS RIEN PUBLIE sur le sujet ? , car leur champ de travail n’  est pas ce domaine !,  et que la compétence d’ expertise  est fonction de leur publication à un haut niveau justement , le rapport de L’ ECERI DEMONTRE SANS EQUIVOQUE QUE PRATIQUEMENT TOUS SUR 32 chercheurs qui cherchent  on ne sait pas ou et comment  , n ont pas la compétence requise de facto.

EN JUIN 2017  NOUVEAUX RAPPORT SUR LE LINKY de l ANSES !  ceux qui le souhaitent devraient avoir un filtre pour éviter le cpl !   qui va payer ?  pour éviter le cpl une solution existe ne pas avoir le linky !

 


Avis de l’Anses  de juin 2017

Saisine n° « 2015-SA-0210 »

Conclusion du CES

Ces nouvelles données permettent d’identifier un trafic plus important que celui initialement annoncé par l’opérateur du déploiement des compteurs Linky, entraînant une durée d’exposition plus longue que prévue, sans que les niveaux de champ électromagnétique soient plus élevés.

Toutefois, les niveaux d’exposition restent faibles et ne remettent pas en cause les conclusions initiales sur les effets sanitaires. Ces nouvelles données amènent le CES à compléter les recommandations initiales par les suivantes :

réaliser des mesures additionnelles sur des dispositifs électriques utilisés très proches du corps humain (fauteuils, lits à commandes électriques, etc.) ;

effectuer des mesures sur des grappes de compteurs G3 ;

réaliser des simulations en considérant des situations de pire cas (grappe complète, charges électriques induisant un maximum de courant, …), permettant de prédire le niveau maximal d’exposition qui pourrait être observée dans un logement ;

au-delà des compteurs communicants, caractériser l’exposition à l’ensemble des champs électromagnétiques générés par les autres systèmes de communication CPL et dispositifs électriques/électroniques connectés au réseau.

 

Les études ci-dessus n’ayant toujours été réalisées on se demande sur quoi peut bien porter ce rapport hors sujet, puisque ces dernières auraient dû dès le départ, être au centre de leur analyses ?

 

En complément, le CES recommande d’étudier la possibilité d’installer des filtres, pour les personnes qui le souhaiteraient, permettant d’éviter la propagation des signaux CPL à l’intérieur des logements.

 

Cet aveu d’impuissance supplémentaire qui vient s’ajouter à l’absence d’études réelles, ainsi que les carences effectives de celles déjà réalisées, dont la pauvreté ne démontre que l’absence de connaissances sur le sujet, pourraient suffire à elles seules à invoquer le principe de précaution , puisque la définition qui en est faite est conforme en tout point en regard de la situation actuelle à la façon dont cette dernière est décrite dans l’article 5 de la charte de l’environnement. :

 

Article 5 : Lorsque la réalisation d’un dommage, bien qu’incertaine en l’état des connaissances scientifiques, pourrait affecter de manière grave et irréversible l’environnement, les autorités publiques veillent, par application du principe de précaution et dans leurs domaines d’attributions, à la mise en œuvre de procédures d’évaluation des risques et à l’adoption de mesures provisoires et proportionnées afin de parer à la réalisation du dommage.

 

L’article 1 quand à lui ne précise-t-il pas que chacun a le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé ? Avec ces aveux nous en sommes loin. Très loin.

 

Car que voyons-nous d’écrit dans les conclusions de ce rapport ? :

 

S’agissant des recommandations en matière de caractérisation de l’exposition :

Considérant en particulier :

le déploiement sur le territoire national des compteurs Linky (35 millions de foyers

concernés) ;

la complexité et la diversité, en matière de nombre et de durée des communications entre un compteur et son concentrateur ; Selon les dires d’ENEDIS, les compteurs n’émettaient que ponctuellement quelques secondes par jour

le peu de connaissance des autres signaux véhiculés sur le réseau électrique dans la bande de fréquence Linky.  Sur quoi pouvaient bien porter les études réalisées, puisque le sujet principal était précisément l’étude de fonctionnement des compteurs Linky ?

l’hétérogénéité des protocoles de mesure et des indicateurs d’exposition retenus pour les bandes de fréquences autour de 100 kHz ;

l’intérêt de caractériser les niveaux d’exposition réels de la population aux signaux CPL et aux bandes de fréquence des compteurs radio ; Pourquoi cette étude n’est-elle toujours pas réalisée puisqu’elle était le sujet principal de l’étude ?

le groupe de travail recommande :

de poursuivre la réalisation de mesures d’exposition in situ dans la bande du compteur

Linky ;

de réaliser des simulations permettant d’estimer l’exposition dans une situation de type pire cas (compteur ou câble électrique alimenté en CPL émettant en continu et placé proche d’une tête de lit par exemple) ; même question

d’approfondir la connaissance du fonctionnement du compteur Linky ; même question

de caractériser, par simulation, le débit d’absorption spécifique (DAS) dans la bande de fréquence 169 MHz pour les différentes configurations de compteurs qui l’utilisent ;

de travailler sur l’harmonisation des protocoles de mesure et indicateurs d’exposition, afin d’obtenir des résultats comparables entre les différentes bandes de fréquences, notamment autour de 100 kHz ; même question

d’évaluer les niveaux d’exposition en cas d’exposition proche d’un emplacement où seraient implantés une multitude de compteurs et autres objets communicants. même question

 

Ces études n’ayant toujours pas été menées, l’ANSES n’est pas en mesure de conclure à une innocuité quelconques de ces compteurs.

Dans le nouveau rapport il admet en outre que le de rayonnement du CPL peut avoir une incidence et recommande l’utilisation de filtres afin de parer aux effets dus à la propagation d’un rayonnement dont ils vantaient pratiquement l’innocuité voire l’absence dans leur rapport précédent.

Petit rappel de la conclusion du groupe de travail fin 2016 :

Les niveaux d’exposition engendrés par les émissions (intentionnelles pour les compteurs radio eau et gaz, non intentionnelles pour le compteur CPL pour l’électricité) sont très faibles vis-à-vis des valeurs limites réglementaires. Les dispositifs radioélectriques fonctionnent en effet sur pile, avec une longévité représentant un enjeu pour les fournisseurs d’énergie. Leur sobriété énergétique implique ainsi de faibles niveaux d’émission radioélectrique. Par ailleurs, dans le cas de Linky, la tension des signaux CPL est limitée à quelques Volts pour des problématiques de compatibilité électromagnétique avec l’environnement, ce qui limite également les niveaux d’exposition.

 

il y a là de quoi saisir les commissions de contrôles, pour leur demander de surchoir au déploiement en cours, tant que toutes les analyses n’auront pas été menées à leur termes, par des organismes compétents,  ne dépendant ni de l’état, ni des lobbies industriels et/ou financiers.

C’est à ce prix que la sécurité sanitaire des français pourra être assurée.

 


Cervicalgies, lombalgies, maux de tête, fibromyalgie, douleurs musculaires diffuses multiples, vertiges, fatigue chronique, palpitations,mauvais sommeil, sensation d’épuisement, douleurs oculaires, sont souvent liés à un problème d’électrosensibilité à notre environnement électromagnétique potentialisé par l’écho de certains matériaux en bouche. On parlera d’effet d’antenne.

Ces troubles de santé sont  parfois multi factoriels. Les intoxications aux métaux lourds ou les infections froides (Lyme et autres)  sont parfois un des cofacteurs, dans des proportions variables, des symptômes précédemment cités. Mais la piste des incompatibilités électromagnétiques en bouche et de l’électrosensibilité est largement dominante et peut être mise en évidence par des tests spectaculaires qui ne laissent aucun doute sur les causes de ces pathologies. C’est un pré-requis indispensable qui permet de poser un diagnostic différentiel à toute autre approche médicale.  On a plus le droit aujourd’hui de passer à coté de cette réalité. Le nier, dire « je n’y crois pas» est un comportement léger, pour ne pas dire irresponsable, qui trouve son fondement dans un formatage scientiste qui n’a rien de scientifique. Trop de gens souffrent de troubles d’électrosensibilité  pour que l’on puisse balayer d’un revers de main irresponsable et arrogant un fait avéré.

Le bilan d’occluso-électrosensiblité et les tests posturaux réalisés par Gérard Dieuzaide permettent de mettre en évidence de façon spectaculaire l’impact de cette réalité sur un organisme, et ainsi de relier l’invisible au visible.

Vous trouverez sur ce site des informations, des articles et des vidéos sur ce fléau qui touche une grande partie de la population française.

Pour Gérard Dieuzaide nous sommes tous des électro sensibles. Certaines matières en bouche réceptionnent les brouillards électromagnétiques environnementaux et renvoient un écho photonique responsable de nombreux problèmes de santé, notamment de tensions musculaires réflexes. Il a ainsi accumulé les preuves évidentes et spectaculaires, du pouvoir iatrogène vibratoire de certains matériaux sur certains patients sous des formes cliniques insoupçonnables. Comme pour les allergies, nous sommes très inégaux quant à nos réactions en face de ces phénomènes, qui peuvent être insignifiants comme dramatiques.

Toute matière émet un signal  électromagnétique . Cette émission photonique bien connue des physiciens est majorée dans un environnement chargé en CEM. Ses caractéristiques, longueur d’onde, fréquence, énergie, dépendent de la matière émettrice.

Quand les fréquences émises par une matière sont incompatibles avec notre propre système oscillatoire, elles deviennent nocives pour notre santé et cela d’autant plus qu’elles sont permanentes depuis des années. Il se crée alors des tensions, des contractures musculaires réflexes, responsables d’un effet domino délétère. Ces informations électromagnétiques nocives peuvent provenir de matières en bouche comme les amalgames, les résines, les céramiques, les vis, les métaux, mais on peut étendre cela aux bijoux, piercings, stérilets, montures de lunette, verres de lunette ou encore les matières des vêtements que l’on porte (principalement les synthétiques).


 

http://www.robindestoits.org/Contre-expertise-de-l-Institut-europeen-du-Cancer-ECERI-concernant-le-pre-rapport-de-l-ANSES-sur-l_a2436.html

CONCLUSION EN NOVEMBRE 2016 : l ANSES N A PAS LA COMPETENCE REQUISE SUR CE SUJET d’ après les critères en vigueur , ceci est flagrant à la lecture de ce rapport .

Déjà en 2013

Le Pr Belpomme critique sévèrement le  rapport de l’ANSES de 2013  sur les champs électromagnétiques – Le Républicain Lorrain – 17/10/2013

Le professeur de cancérologie Dominique Belpomme est l’invité d’honneur de la Foire bio de Gorcy qui se tient ce week-end.

 

 

Le professeur Dominique Belpomme. Photo archives RL

Le professeur Dominique Belpomme. Photo archives RL

La 18e Foire internationale bio de Gorcy se tient samedi 19 (12 h à 20 h) et dimanche 20 octobre (10 h à 18 h). Elle accueillera 120 exposants de France et d’Europe (vins, légumes, huiles essentielles etc.). Plus de 3 500 personnes sont attendues dans cette foire référence. Au programme : de nombreuses animations, des spectacles, expositions et conférences, dont celles de Dominique Belpomme, l’invité d’honneur. Ce dernier est professeur de cancérologie à l’université Paris V et directeur de l’Institut européen de recherche sur le cancer et l’environnement (Eceri) de Bruxelles. Il parlera de l’alimentation et des pesticides, mais aussi des dangers des champs électromagnétiques, l’une de ses spécialités.

Vous critiquez violemment les conclusions de l’Agence nationale de sécurité sanitaire sur les champs électromagnétiques (lire RL d’hier).

Pr Dominique BELPOMME : « C’est un rapport politique, sans aucune valeur scientifique, bon à jeter à la poubelle. De nombreux experts qui composaient la commission m’ont dit que leur avis n’avait pas été pris en compte dans les conclusions. Les autres n’ayant aucune connaissance du sujet, et aucune reconnaissance internationale. Ces conclusions vont à l’encontre de l’organisation mondiale de la santé (OMS), dont certains membres m’ont pourtant avoué avoir subi des pressions des opérateurs de téléphonie pour minimiser les dangers. C’est dire ! Au final ce sera un avis franco-français qui ne dépassera pas nos frontières, mais qui a des conséquences désastreuses chez nous, auprès de la population. »

Comment analysez-vous ce rapport ?

« Les responsables de l’Anses ont été mis en place par les politiques. Ils leur obéissent. Or les politiques sont les interfaces des opérateurs de téléphonie. Ils n’envisagent pas la facture sanitaire, qu’il va nous falloir payer. Et elle sera lourde. C’est valable pour d’autres domaines comme les pesticides par exemple. J’ai lutté contre l’utilisation du chlordécone en Martinique, qui aujourd’hui a le record du monde du nombre de cancers de la prostate. On a juste changé de pesticide là-bas, mais pas nos façons de faire. Nous ne sommes plus dans un pays démocratique. La pensée unique, celle qui fait passer avant tout l’emploi, la croissance, les industriels, règne. »

Les polluants sont donc partout ?

« Oui, et c’est irréversible quand ils ont pénétré dans l’organisme. On constate une explosion des cancers, autisme, Alzheimer (que des études internationales relient aux ondes électromagnétiques), allergies, diabètes en France. Et comme pour l’amiante, cela prendra du temps pour réagir, alors que les polluants sont plus dangereux. »

Un espoir ?

« Il se nomme L’Appel de Paris, que j’ai lancé avec 3 000 scientifiques internationaux, et qui vise à faire reconnaître l’utilisation des polluants comme crime contre l’Humanité. Et on progresse dans la bonne direction. »

Propos recueillis par Sébastien BONETTI.


Source : http://www.republicain-lorrain.fr/meurthe-et-moselle/2013/10/17/foire-bio-de-gorcy-en-lutte-contre-le-cancer

 

suite des tests de provocation

De plus on peux aussi  faire apparaitre des troubles subjectifs/ linky  ( hélas difficile à établir avec un outil technologique  ) comme des acouphènes , mal être , maux de tètes etc

qui peuvent être en lien direct avec les tests de provocation et ce à chaque fois ! les personnes pouvant être représentative des autres ayants déjà eut des problèmes avec le linky et ne s’ amuseraient pas à jouer la comédie vu les contraintes matérielles ! ( la justice , et le ministère de la santé reconnait ( Anses, Inserm)  qu’ il y a souffrance physique sans donner d’ explication plausible  ! et non effet psychosomatique !  comme on le faisait croire il y a quelques années .

Bien qu’  hélas certain politique et médecins n’ y croient toujours pas , par formatage , déni , conflit d intérêt et absence de formation et d information sur ce sujet ;  mais il ne s agit plus de croyance mais de science ici  , et l’ opinion qui ne repose sur rien n’  a pas sa place dans un débat scientifique .

LE CPL DU LINKY PARASITE LE 50 HERTZ c’ est cette association qui est délétère , comme le serait par analogie simpliste , une mèche et de la dynamite ! tant que les deux ne sont pas réunis et sans  l’ étincelle rien ne se passe . Enedis sans tiendrait à la longueur de la méche , leurs notions sur le sujet sont aussi ridicules que cela .

 

IMPORTANT :

Ce sont pourtant les mêmes scientifiques de l’ ARTAC et de L’ ECERI qui ont dénoncés il y a plus de 25 ans la problématique du danger des  pesticides ! voir video d accueil de l artac  et Que le maire Patrick Ollier de Rueil reconnait depuis des années comme une réalité !  D ‘ avoir été une erreur sanitaire grave de laisser faire la pollution des sols et le danger  pour les agriculteurs et pour les consommateurs     QUI DENONCENT AUJOUR D HUI LE DANGER D UNE SUR EXPOSITION 24/24 H AVEC LE CPL DU LINKY SUR 2 FREQUENCES EN MODULATION PULSSEE DE 63 300 HERTZ ET 74 000 HERTZ   SUR LA PORTEUSE 50 HERTZ et ce sur toute la surface des câbles ELECTRIQUES  également  des appareils branchés ( actifs ou non) .Nous remercions le maire d’ ailleurs pour aller dans ce sens , bien que la pression citoyenne sur le sujet fut rude , et que depuis 1946 des lanceurs d alerte , la vie claire et son fondateur par exemple dénonçait et prévoyait cette catastrophe et l’ abandon de ces méthodes .

l ‘ énergie radiative faible du cpl en basse fréquence ( kilo hertz)  mais pulséé est bien différente des  hyperfréquence de la téléphonie mobile et celle ci justement donne des résultats positifs à des tests de provocation ( information inédite et confidentielle faites x fois sous couvert d huissier et avec le CPL DU LINKY  ) jusqu’ à 2m 50 l ‘ énergie rayonne  ( les basses fréquence sont  celle qui pénètre beaucoup plus les tissus vivants que les hyperfréquence du type micro ondes) .En plus de la synergie des autres émissions de CEM ( wifi , wimax , Bluetooth , tel DECT , COMPTEUR à eau , GAZPAR ). seras un ajout à l effet global .

Le fait que ces radio fréquences ( cpl) soit faible et n’ augmente que très peu le niveau générale est une interprétation biaisée , ce n est pas ce paramètre là qui est important , Le congres Américain à déjà mentionner que la toxicité des CEM n est pas toujours en relation avec la puissance directement ,( la dose ne ferait pas toujours le poison )  mais avec le type de fréquence , sa modulation , et sa répétition .Pourtant on applique des NORMES qui ne sont pas scientifiquement validées ( source ARTAC ET ECERI ) ,  ces normes ne répondent pas aux critères de santé public sur les effets biologiques des CEM ( champs électromagnétiques) MAIS SUR LES EFFETS THERMIQUES ET UNIQUEMENT SUR QUELQUES MINUTES D EXPOSITION . LE DAS fortement critiqué par tous les scientifiques indépendants en contrario de la prise en compte de l avis de ceux qui sont jugent et partie ( dénonciation de ce fait en mai 2015 « l appel de PARIS » dans cette conférence , par une sommité internationale reconnu par l OMS .) voir site ci dessous site en liens .

l’ important n’ est pas de savoir si les normes sont respectées ,  mais si ces normes sont vraiment  sures ?   la mairie de RUEIL nous a signifié son incompétence sur ce sujet , LA MAIRIE peut toutefois comprendre facilement que les normes sont faites sur DES EXPOSITIONS aigus, c’ est à dire sur quelques minutes d’ exposition ( ALORS QUE LES EFFETS DU LINKY  sont  des effets chroniques et sur le long terme ! )   du 24h/24   chez vous ! , dans votre entreprise , à l école etc .D OU UN PREMIER DILEMME .

En se basant sur l ‘effet le plus mesurable , l’ effet thermique des ondes sur les tissus vivant,   les ondes en arrivant sur de la matière vivante sont en partie réfléchies ,et en partie absorbée , on calcul ainsi le débit d’ absorption spécifique  le « DAS « , SELON LE POIDS ET LA TAILLE ,  mais les normes sont faite  pour un cerveau d’ un homme adulte et en bonne santé , alors que des seuils devraient être adoptés plus faiblement pour des enfants ou pour des malades ou personnes agéés  ( le calcul est même fait par modélisation à partir de rats de laboratoire ou de morceau de viande inerte  )  Enedis et l ANFR ont fait des tests uniquement sur les normes . La problématique n’ est pas le compteur lui même mais bien  les ondes cpl , le type d’ onde ! pas le fait qu elle soit faible mais la duréé d’ exposition et sa modulation, l’ appel de paris fait à l’académie de médecine de Bruxelles est très clair , il existe depuis des années et surtout depuis 2012 ( rapport bioinitiative ) des milliers d ‘études démontrant la toxicité des CEM à très faibles niveau bien en dessous des normes .( plus de 3000)

SUR DES EXPOSITIONS TRES FAIBLES ET PROLONGEES EN DUREE , en dessous de 0, 6 volt/m !  IL Y A DES EFFETS EN DESSOUS DE 0,2 v/m  CE PARAMETRE n’ est pas l unique paramètre en prendre en compte ,  mais le type d’ exposition en mètre carréé et la durée , le type de fréquence , la synergie , les effets indirects , les courants induits , vagabonds , les problèmes telluriques etc   le fait que 0, 2 v. m semble faible mathématiquement est juste un leurre mathématique , en notant en millivolt 200 millivolt / m , on obtient une valeure mathématique importante  .

 

le PROBLEME majeur EST QU ‘ AUCUNE NORME dans l’  histoire médicale n’ a jamais pu protéger les populations . C ‘est un fait de l’ histoire et l’ histoire hélas se répète souvent avec les mêmes erreurs , l’  empire romains à été empoisonné par le saturnisme du à l ignorance des effets de l’ utilisation des tuyaux en plomb sur le long terme là il y a un déni profond à cause d intérêt privé colossaux et d’ un mouvement technophile sur les objets connectés ou les citoyens sont leurrés naïvement par tous les aspects délétères .

Seul des études épidémiologiques ont réussit à démontrer la toxicité de certaines substances ou matériaux .la  durée d utilisation d un produit n’ est pas un gage non plus de  son innocuité , il peut y avoir des liens pathogènes sur le long terme ou sur le court terme mais difficilement rattachables .et qu ‘ on ne décelle pas avec évidence , hélas aussi qu on ne veut pas voir , qu on ne cherche pas volontairement aussi !

MAIS AVEC LE LINKY , ON PEUT FAIRE DES TESTS SUR DES PERSONNES VOLONTAIRES , c’ est la , une  grande différence avec le dossier de l’ amiante ou des irradiations , et du tabac ,  de plus il y a des effets significatifs objectifs rapidement mesurables et visibles  .   

C’ EST CE QUI EST TRES EMBETTANT POUR ENEDIS ET SON LINKY .

Pour le linky prendre en compte  l’ importance du rayonnement pulsée depuis tous les câbles électriques , appareils branchés aussi , rayonnement jusqu à 2m50 ( entre 0,4 volt par m et 0,8 v/m) en moyenne ,   sur une durée continue ,  et du phénomène de goutte d eau qui ferait déborder le vase ; le cpl génère aussi des pics aléatoires , il y a les courants induits des voisins , les câbles n’ étant pas blindés , le cpl des voisins pouvant générés des problèmes par induction et phénomènes avec les harmoniques des ondes .  l’  aspect tellurique aussi peut jouer un rôle néfaste , ainsi certain lieux , certaines installations seraient plus toxiques que d autres  .

LES NORMES sont faites par les industrielles eux mêmes , car les effets thermiques sont simples à étudier , les aspects biologiques n’ intéressent pas les industriels , d ailleurs EDF à démantelé depuis plusieurs décennies  son unité de recherche sur  les études biologiques épidémiologiques  , après  parution d’ études qui montraient la prévalence des cancers et leucémie parmis  200 000 ouvriers ( France et canada) aux contacts des champs électriques ( source ).

le DAS n’ est pas validée scientifiquement par l’ ARTAC ET L’ ECERI ni aucun scientifique indépendant d ailleurs , l ‘ANSES , groupe du ministère de la santé à émis justement en juin 2016 une demande de réévaluation de la PERTINENCE DU DAS et de TROUVER DES INDICATEURS BIOLOGIQUES REELS !   rien n à bouger depuis pourtant (   article journal le monde ). l anses A AUSSI TENU COMPTE D UN RAPPORT CRITIQUE DE L ECERI sur certains points ! sur le fait que l absence de preuves ne signifient pas qu il n y a pas d effet !  ( surtout quand on pioche de façon ciblée dans la littérature scientifique en écartant d’ emblée toute les études positives .

rappel important , l ECERI FAIT  DES ETUDES EXPERIMENTALES , CLINIQUES ET SONT EN CONTACT AVEC LES MALADES ET PUBLIE des articles peer review !  dans des revues internationales prestigieuses et reconnu à comité de lecture .  l’ANSES  ne publie presque RIEN , depuis 2013 et depuis 2009 …..un rapport de contre expertise de l’ ECERI  démontre les travers de cet agence ! ET SON INCOMPETENCE selon les critères scientifiques en vigueur.


 

 

 

LA MAIRIE a reçut toute la documentation nécessaire ( mr Patrick ollier ne pourra pas dire qu’ il ne savait pas ! Le rapport de contre expertise de l’ ECERI SUR LA NON COMPETENCE DE L’ ANSES ! lui a été fournit par email personnel , AVANT LA REUNION DU 18 AVRIL ! les propos tenus par le maire ont exprimés clairement qu’ il n’ avait pas fait l’ effort de se documenter ni de le lire .ainsi que les newsletters de l eceri /artac.

les effets biologiques ne sont pas étudiés par ceux qui établissent les normes , c’ est du déni manifeste !  LORSQU’ ON NE CHERCHE PAS , on ne risque pas de trouver . le lobbying d’ EDF et d’ ENEDIS N’ ont aucun intérêt à cherchez dans ce sens .

DE PLUS AUCUNE NORME SANITAIRE n’ a pu protéger les populations , l’ histoire médicale démontre que seules les études épidémiologiques ont pu démontrer sur les etres humains la toxicité de certains produits qu’ on nous faisait croire comme SANS DANGER.

exemple n 1

les industries du tabac , avec des leaders d opinion médecins payés par l industrie connaissaient cette toxicité ,  AUCUNE ETUDE SUR des rats impactés dans de la fumée à long terme n avaient montré des toxicités ! ( longévité des rats environ 2 à 3 ans )  seules des études épidémiologiques et NON DES NORMES  CHIMIQUE sur des décennies sur des populations ont démontrés LE LIEN PATHOGENE AVEC de nombreuses formes de cancers ( poumons , gorge , langue , etc )      ON POUVAIT VOIR DES PUBLICITES VANTANT LE TABAC COMME SANS DANGER ,  ( surtout aux usa)  avec l aide de complice en blouse blanche , le lobbying des INDUSTRIES DU TABAC EST NOTOIRE .

les normes étaient respectees !  fumez le tabac  est sans danger !

EXEMPLE N 2

les industries de l amiante ET le gouvernement ont niés la toxicité des fines particules d amiante , malgré les lanceurs d alerte depuis 1908 ,  même l académie de médecine jusqu en 1996 , établissait un RAPPORT RASSURANT ,  6 mois plus tard par des études épidémiologiques , l INSERM démontra cette toxicité ! apres 80 ans d utilisation, avec l appui de lanceur d alerte.

Aucun RATS de laboratoires ne souffraient / à l amiante ! les normes étaient respectees

LE GOUVERNEMENT clamait que l  ‘ AMIANTE N était  PAS UN DANGER .

idem sur le plomb , sur les premiers frigidaires détruisant la couche d ‘ ozone !

aucun problème nous disait ‘ on !

EXEMPLE N 3

IDEM POUR LES saignées ,  malgré des lanceurs d’ alerte de médecin au 16 siècles .

LA FRANCE fut le dernier pays au monde à bannir la pratique de la saignée fin dix neuvième siècles , les médecins étant payé sur la quantité de « liquides prélevées  » , jusqu à 36 saignements en même temps , y compris sur les femmes enceintes avant et après l accouchement ; puisque leur menstruation disparaissait , la saignée semblait évidente à l époque  ( source livre sur l histoire de la saignéé) utilisation sur plusieurs siecles et abandonné ( sauf dans certain cas encore / problème avec la rate et trop de fer dans le sang / globule rouge , hématies) ).

EXEMPLE N 4

LA variolisation de 1722 à 1800  ( panacéé en 1722 à partir de l Angleterre ( lady montagu ….) puis sur l Europe  , un remède soit disant universelle et sure ,une panacéé !  ,  finalement interdite vers  1800 ,  SOUS PEINE DE FORTE AMENDE pour les médecins ) : procédé contre la variole qui consistait à recueillir un peu de pus de bouton de variole ,  sur un malade qui était en voie de guérison et de badigeonner sur une petite incision sur une personne saine en vue de la prémunir contre la maladie .  ( hélas cette méthode prodiga des épidémies de variole !   )

exemple n 5  

  LES  sels de mercure en médecine ( interdiction fin 19 eme) après des siècles d utilisation ;

exemple n 6

   EDF avait vanté ces lampes fluocompactes comme écologiste pourtant ,  elles sont  interdites à partir de 2020 ,  par rapport au mercure , dangereux en cas de casse accidentelle.

EXEMPLE 7 à 100  les médicaments comme le      VIOX   , le   MEDIATOR    etc

Idem pour des centaines de médicaments , insecticides ( ddt)  ,( thalomide , vioxx , distilbene ) . lire  le grand secret de l industrie pharmaceutique par un de ses pairs repentis  » philippe Pignare »  comme le médiator , interdit après les travaux d Irène Frachon lanceur d alerte bien connus et l aide du député Gérard BAPT médecin ( qui lui même s’ oppose à la généralisation du linky , dans un courrier de son assistante parlementaire , selon le principe de précaution et selon le rapport de l’ ANSES de décembre 2016 , en OPPOSITION avec l’ affirmation du maire PATRICK OLLIER qui écrit dans Rueil INFO , ou qui laisse écrire ( sans signature l’ article d ailleurs ) le linky n’ est pas un danger , le précèdent article était rédigé par une pigiste d ERDF , que personne ne connaissait à la mairie .( dont le dernier article Rueil info reprend des extraits).

exemple n 7  OGM : ROUND-up   actualité du 06 octobre 2017

L’affaire est entendue : la multinationale Monsanto a bien orchestré depuis une trentaine d’années une désinformation méthodique autour de la dangerosité réelle pour l’homme de son désherbant phare, le Round-Up, et de sa molécule principale, le glyphosate.

A la faveur d’un procès aux États-Unis entamé par 3500 victimes ou leurs proches atteints de lymphome non hodgkinien (un cancer du sang) qu’ils attribuent à l’exposition à ce produit chimique, des milliers de documents internes de la firme ont été déclassifiés par la justice et rendus publics au cours de l’été 2017.

Leur lecture n’horrifiera que ceux qui ont encore une foi inébranlable dans l’impartialité de la science et l’indépendance sans faille des agences d’évaluation de santé.

Conflits d’intérêts flagrants, mémos internes accablants, scientifiques payés par Monsanto, ghostwriting (articles écrits par Monsanto et signés par des scientifiques), reclassement de leurs experts dans les agences d’évaluation européennes… tout les ingrédients sont présents pour un scandale sanitaire trop longtemps occulté. Décortiqués hier par le journal le Monde, les méthodes odieuses de ce géant de l’agro-business, ainsi que son emprise sur les études scientifiques et les décideurs politiques sont dénoncées de longue date par des associations lanceurs d’alerte comme Génération Future.

C’est d’ailleurs en partie leur travail de contre-expertise et de lobbying qui a alerté l’opinion publique et convaincu le Parlement européen de rejeter le 4 octobre dernier la proposition de la commission européenne sur les perturbateurs endocriniens (dont le glyphosate), considérée à juste titre comme trop imprudente et trop peu contraignante.

Nous avions nous-mêmes émis des réserves sur l’indépendance des expertises sur le sujet en avril dernier lorsque, la même année, le Centre international de recherches contre le cancer de l’OMS déclarait le glyphosate un « cancérogène probable », tandis que l’Agence européenne des produits chimiques déclarait ce produit non cancérogène. Les documents déclassifiés de Monsanto révèlent que l’un des hauts responsables de l’Agence européenne en question était auparavant toxicologue chez Monsanto, et qu’il écrivait en 2002 dans un courrier interne :

« Bien que nous ayons accepté de répéter une étude in vitro de pénétration dermique sur la peau du rat, nous sommes parvenus à la conclusion que la pénétration du glyphosate aurait été probablement supérieure aux 3% requis par les autorités allemandes. Nous avons donc décider d’arrêter l’étude (effectif ce matin) ».

Une certaine idée de l’expertise…

De même, les documents déclassifiés montrent qu’une étude qui mettait en évidence une hausse des lymphomes chez les souris exposées au glyphosate a été écartée par l’Autorité européenne de sécurité des aliments, au motif qu’elle n’était pas fiable.

Après vérification, il s’avère que ce « manque de fiabilité » n’avait aucun fondement scientifique réel, si ce n’est le doute instillé par un expert de l’Agence de Protection de l’Environnement (EPA), un certain Jess Rowland, lors d’une téléconférence d’expert (TC 117) de septembre 2015. Retraité début 2016, celui-ci exerce désormais comme consultant pour l’industrie chimique. Les avocats des victimes n’ont pas réussi à obtenir le nom de ses employeurs…

Bref, vous avez compris l’idée.

Les grands media se sont tous emparés de ce scandale et font leur travail d’information du public et c’est très bien. Mais si des victimes courageuses n’avaient pas porté plainte et si les associations n’avaient pas fait ici leur travail d’alerte et de contre-expertise de longue date – parfois en prêchant dans le désert – nous en serions encore à ânonner tous en cœur que « les études de référence » et les « autorités de santé » confirment que le Round Up ne pose aucun problème.

Pour avoir été les premiers à alerter sur différents problèmes sanitaires, les associations ou les médias spécialisés comme Alternative Santé ont parfois pris des coups : notamment venus d’une presse généraliste un peu moralisatrice qui se drapait à peu de frais dans les habits confortables de « la vérité scientifique » (celle du moment, avec les limites qu’on connait) pour nous faire la leçon. Au choix, sur le Médiator, le Gardasil, la pilule contraceptive…

Nous préférons prendre au sérieux les victimes et – parfois au milieux des soupirs ou des haussements de sourcils de ceux qui aiment les certitudes – élever la voix quand planent des dangers avérés ou plausibles sur notre santé.

Le même genre d’attitude préside aujourd’hui aux débats autour des vaccins obligatoires : faudra t-il attendre d’autres scandales, d’autres procès, d’autres dé-classification de documents secrets ou la preuve d’autres études scientifiques bidonnées pour que les media grand publics prennent enfin ces questions au sérieux ?

Prenez soin de vous,

Arnaud Lerch
Rédacteur en chef-adjoint d’Alternative Santé

 

 

 

POUR QUE PERSONNE NE POURRA DIRE QU IL NE SAVAIT PAS

attention le professeur parle du compteur itron us ( un des fabriquant du linky) , compteur diffèrent mais avec le même profil au bout , des citoyens sentinelles en sont victimes ( avant les autres ..)

dimanche 26 novembre 2017

Les Compteurs Communiquants Détruisent la Santé !

Dr Dietrich Klinghardt : Il ne fait aucun doute pour moi qu’à présent, l’élément le plus polluant dans l’environnement terrestre est la prolifération des ondes électromagnétiques !

Merci de bien vouloir prendre connaissance des dernières informations fournies par le Dr Dietrich Klinghardt nominé deux fois pour le Prix Nobel.
Les analyses sanguines réalisées sur des personnes en bonne santé et des personnes malades montrent que, dès leur installation, les compteurs intelligents font exploser les marqueurs d’inflammation TGF Beta 1 et MMP3 9 une metalloproteinase, le niveau de cuivre dans le sérum augmente (signe d’inflammation chronique), les hormones dépassent les valeurs normales, les neurotransmetteurs dépassent les valeurs normales.
Vidéo :

https://youtu.be/PN_dXI6huM4

https://www.youtube.com/watch?v=PN_dXI6huM4&feature=youtu.be

Texte de la vidéo au cas ou la vidéo disparaisse !

Je considère qu’à l’échelle planétaire, c’est bien plus important que l’augmentation des produits chimiques dans l’environnement.
Puis sont arrivé les compteurs intelligents.
Je vais vous parler des compteurs intelligents.
Ils nous sont vendus avec l’idée que la compagnie d’électricité nous fasse un retour sur ce qui dans notre maison consomme trop d’électricité, et que la compagnie nous fera des suggestions sur la manière de modérer notre consommation, pour que notre maison soit plus verte.
Pour qu’elle ne contribue pas à une consommation excessive d’électricité.
C’est ce qui nous est vendu !
Mais en fait, ce que vous recevez quand vous avez un compteur intelligent à la maison, c’est l’information selon laquelle, il y a trois jours, vous avez consommé trop d’électricité. C’est tout !
La compagnie d’électricité s’empare des données que collecte le compteur et découvre par exemple, que chaque mardi et jeudi, il y a une surveillance électronique du bébé parce que personne n’est à la maison.
Ils peuvent calculer quand et combien de temps est utilisée la télévision, ils peuvent le voir sur les schémas de fréquence.
Et en fait, ils vendent ces données aux publicitaires.
Donc c’est du business. C’est du business qui ne contribue pas du tout à la réduction de la consommation.

 


Le compteur intelligent envoie une impulsion, une micro-onde de 900 MHz entre 7.000 et 190.000 fois par jour dans toute votre maison !
Et ce rayonnement peut être supérieur de 600 fois, nous l’avons mesuré, à la norme acceptable donnée par l’EPA.
Et c’est bien trop élevé pour notre environnement biologique !
Et nous avons mesuré dans des maisons 600 fois la norme admise : Limite maximale : 1.000 microwatts/m2
Compteurs intelligents : 197.800 microwatts/m2
Donc, ce qui se passe avec les compteurs intelligents, c’est qu’un routeur envoie des informations aux compagnies d’électricité.
Et quiconque a une maison près du routeur, voit son compteur se transformer en transmetteur pour les compteurs qui sont plus loin.
Alors ce compteur intelligent devient une source de rayonnement électromagnétique bien plus important à des niveaux mesuré 600 fois plus élevés que la norme acceptable donnée par l’EPA.

Et voilà ce que nous avons vu.
Le mari d’une de mes patientes et amies, avait la maladie de Parkinson. Et elle réussissait à le gérer depuis de nombreuses années.
Un compteur intelligent a été installé.
En quelques semaines, le patient a été dramatiquement atteint dans ses fonctions cérébrales, il ne pouvait plus marcher. Et, six mois plus tard, il est mort !

Ma patiente qui a guéri de la maladie de Lyme 10 ans plutôt et qui était en très bonne santé, dès que le compteur intelligent a été installé, son état s’est dégradé. Elle ne pouvait plus dormir la nuit.
Elle a la sensation permanente d’une vibration dans le corps.
Elle a l’impression de perdre la tête.
Elle a dû quitter sa maison pour sauver sa vie !
Elle est retournée vivre dans la maison de sa famille.
Elle avait une jolie maison ici à Mercer Island, un des quartiers les plus riches de Seattle.
Une maison dans laquelle on ne peut plus vivre à cause du compteur intelligent.


Maintenant, en tant que médecin, j’essaie d’expliquer à la compagnie d’électricité qu’elle détruit la santé des patients. 
Et bien sûr, la compagnie électrique répond qu’il n’y a pas de loi de surveillance et qu’elle est libre.
Autant que nous le sachions, les compteurs intelligents n’ont jamais été étudiés pour la protection de la santé humaine. 
C’est une technologie venant de compagnies privées.    
Ces compagnies ont le droit de l’installer chez vous, de détruire votre santé, et elles ne sont responsables de rien pour cela.

C’est seulement un exemple.
Nous avons de nombreux cas où des enfants avaient retrouvé leur capacité d’apprentissage, avaient guéri de l’asthme, de l’autisme ou d’un cancer du cerveau, rien n’était plus détectable.
Dans les six mois l’installation du compteur, le cancer du cerveau est revenu alors qu’il était considéré guéri.
L’épilepsie est revenue.
L’autisme était de retour.
Ou des enfants manifestant les symptôme de régression de l’autisme, nés normalement et après le 3ème, le 5ème ou le 6ème vaccin, ou à l’âge de 8 mois, subitement déclinent.
Ils perdent ce qu’ils avaient gagné, ils perdent l’usage de la parole, ils perdent le contact avec les yeux. Et ils vont mal.
On ne voyait pas cela chez les enfants de 8 ans. Mais maintenant, oui.    
Des enfants tout à fait normaux, de huit ans, tout allait bien à l’école aussi.
D’un seul coup, l’enfant devient autiste, il perd tout ce qu’il a appris, y compris le langage, à 8 ans !
Quand nous avons fait des recherches : un compteur intelligent avait été installé dans la maison.
Donc, cette technologie, pour un nombre important de gens, est dévastatrice.
Nous ne savons pas encore si elle affecte tout le monde : que certains le remarquent et que d’autres meurent en silence.



Et nous avons ce mythe de l’électrosensibilité.
L’électrosensibilité et l’électro-allergie sont deux choses différentes.
C’est notre expérience en tant que médecin.
Nous sommes tous électrosensibles.
On installe un compteur : de façon mesurable, toute votre santé s’effondre.
Nous recherchons activement, comme vu à la télé, certains paramètres sensibles de marqueurs de l’inflammation.
Le TGF-Béta1 qui explose littéralement aussitôt qu’un compteur intelligent est installé.
Le MMP-9, est une métalloprotéinase, et elle ne cesse d’augmenter parmi ces marqueurs de l’inflammation.
Le niveau du cuivre dans le sérum ne cesse d’augmenter, signe d’une inflammation chronique, poussé par quelque chose qui est là subitement.
Les hormones et les neurotransmetteurs sortent de la norme.
Donc, nous avons des analyses de laboratoires.

Et nous pouvons montrer que le patient a été suivi pendant 10 ans, tout était normal.
Le compteur intelligent a été installé.
Six mois plus tard le patient ressemblait à un moribond dans ses analyses de laboratoire.

Et nous avons trouvé ces changements, même chez des personnes qui disent : « Ma femme est malade depuis l’installation du compteur intelligent, moi je vais très bien ! »
Mais quand on regarde leurs analyse de laboratoire, elles sont aussi mauvaises.
Donc, certaines personnes ont conscience de leur état de santé et de leur bien-être et d’autres ne l’ont pas.
Mais notre expérience, c’est que tout le monde est affecté.
Et pas seulement les quelques 3% d’électrosensibles.
Donc, j’aimerais dire très clairement : cette technologie est mauvaise et dévastatrice pour la santé.

 


Et d’abord qui n’offre pas le service pour lequel elle nous est vendue.
Cela ressemble à un outil marketing, un outil pour espionner les gens dans leur maison, à des fins publicitaires.
Nous ne voyons aucune avancée dont quelqu’un aurait été informé.
Si votre piscine consomme trop, si votre consommation est multipliée par trois, le client ne reçoit aucune information.
OUi, vous pouvez savoir que vendredi que vous avez consommé plus, mais, cela ne vous donne aucun des renseignements dont vous avez besoin pour être constructif et réduire votre consommation.

Cela ne fournit pas ce service, mais cela détruit la santé de nombreuses personnes.
Et donc pour moi, les principales victimes affectées sont les enfants.
Et parmi les enfants, ceux qui sont dans le ventre de la mère, les fœtus.
L’utérus concentre les rayonnements électromagnétiques de multiples fois plus que ce qui est mesuré à l’extérieur du corps de la mère.
Il concentre les informations, les rayonnements électromagnétiques au mètre carré. 
C’est concentré à l’intérieur de l’utérus.
Des études sont en cours.
C’est dévastateur. C’est ce qui va venir.

 


Donc : quelles est la solution ?
Je vous donne plusieurs choses que les gens ont tentées.
Donc, il y a l’action légale, que l’on trouve sur internet et que nous avons essayé avec les compagnies d’électricité.
Une réponse a été positive et le compteur a été désinstallé.
Plusieurs ont échoué.
Nous essayons d’isoler le compteur intelligent de la maison, en installant une plaque de plomb entre le compteur à l’extérieur et le mur sur lequel il est installé.
La conséquence habituelle, c’est qu’en quelques semaines, la compagnie n’obtient pas de relevés corrects.
Donc elle vient voir ce qui ne va pas.
Donc, c’est un jeu de cache-cache, on enlève la protection quand on sait qu’ils vont venir et on la remet après. (Commentaire : avec le Linky, les ondes passent dans toute l’installation électrique de la maison, donc isoler le compteur ne sert à rien (sauf s’il est sur un mur derrière une pièce à vivre), il faudrait mettre des câbles électriques blindés dans toute la maison, ou des gaines blindées ce qui n’empêchera pas vos appareils et machines, frigo, cuisinière, machine à laver…, non blindés d’émettre ces ondes. Donc il faut agir tout de suite après le compteurs pour mettre des filtres qui suppriment les fréquences indésirables (Voir sur internet Filtre CPL anti-Linky). Même si vous n’avez pas le Linky et que vos voisin en ont, vous allez recevoir leurs ondes sur votre installation et donc il vous faudra tout de même un filtre dont le coût varie de 150 à 450 euros selon la puissance de votre compteur, le triple pour le triphasé. À installer avant l’arrivée du Linky, car certain appareils électriques ne supportent pas ces ondes CPL et vont tomber en panne et EDF ne vont pas vous les rembourser, comme pour vos futures maladies et handicaps !).

Des amis en Allemagne ont trouvé une solution à 20 dollar, dans le cas où le compteur intelligent se trouve à l’extérieur de la maison. 
Mes amis allemands ont utilisé ce que j’appelle la méthode allemande.
Ils ont acheté une grosse hache et ont fracassé le compteur.
Parce que comme le compteur était à l’extérieur de la maison, personne ne pouvait prouver qu’il avait été détruit par quelqu’un de la maison.
Désolé, mais quelqu’un s’amuse à cela.
Et aussitôt qu’un compteur était réinstallé, il recommençait.
Et au bout de trois fois, la compagnie revient au vieux système, pour ne pas perdre les informations et de l’argent.
Et donc, techniquement, je ne connais pas une meilleure solution.

 


Sinon, en tant que médecins d’essayer d’informer les compagnies d’électricité qu’elles n’ont pas ces informations elles mêmes, alors qu’elles le prétendent.
Dès qu’un compteur intelligent est installé, nos patients ont la pression artérielle qui augmente radicalement, c’est un des symptômes les plus courants que nous observons.
Et l’irrégularité du rythme cardiaque : c’est un des premiers signaux d’alarme, avant que le système nerveux ne soit complétement atteint.
Donc, nous écrivons des lettres à la compagnie d’électricité et nous essayons d’abord une alarme pacifique.
C’est ce qui a marché dans certains cas, mais pas toujours.
Et donc nous avons essayé d’autres voies.
J’aimerais dire pour conclure, que 80% des problèmes de santé que nous observons actuellement, sont provoqués ou induits par l’exposition aux champs électromagnétiques créés par l’homme, qui n’ont jamais été étudiés pour leur sécurité.
En fait, toutes les études ont montré qu’ils sont dangereux pour la santé.
Il existe une bande de fréquence électromagnétique qui pourrait être utilisée intelligemment sans nous faire de mal.
Il y avait une belle technologie disponible, appelée la fibre optique, qui était vraiment belle et propre, et aurait pu fournir tout ce dont nous avons besoin en communication dans un pays occidental.
Il existait une technologie belle et parfaite que maintenant on a rendu redondante, en utilisant une technologie dévastatrice pour la santé humaine.
Ce que je ne comprend pas : nous avions quelque chose de bien, et nous l’avons remplacé par quelque chose de tellement pire.
(Commentaire : C’est comme pour les vaccins, il existait des adjuvants non nocifs qui ont été remplacés par l’alu et le mercure. Cela semble voulu car l’élite au pouvoir désire aujourd’hui faire baisser drastiquement la population devenue inutile car les robots et l’Intelligence Artificielle vont remplacer les hommes. Le monument Georgia Guidestones aux USA précise bien de réduire la population mondiale à moins de 500 millions, donc ils veulent supprimer plus de 7 milliards de personnes avec des produits stérilisants dans les vaccins, l’augmentation des maladies avec les ondes et les produits nocifs comme les pesticides ou les OGM… Et c’est pas pour rien que les gouvernements ont fait doubler les emplacements dans les cimetières. Et la longévité commence à décroitre !)
 

 


Nous voyons le même phénomène dans le monde entier en Occident mais aussi en Orient où des antennes relais sont installées chaque jour.
Et les mêmes problèmes de santé.
Nous savons que le taux de cancer augmente.
Nous avons une étude allemande.
C’est une étude qui étudie le taux de cancer dans une communauté où il n’y avait pas d’antenne-relais.
Et quand on fait la comparaison, à partir du moment où est arrivée la compagnie de téléphone portable, pendant 5 ans le taux de cancer n’a pas augmenté.
Et après 5 ans il a augmenté.
Après 10 ans, le taux a été multiplié par 4.
Et depuis cela a été confirmé par une variété d’autres études.
Cette étude a été faite dans une ville d’Allemagne appelée ??? et où le juge a ordonné que l’industrie du téléphone paie l’étude.
Et donc,elle montre que le taux de cancer augmente rapidement après 5 ans.
Et bien sûr le gouvernement allemand a demandé à l’industrie du téléphone ce qu’elle comptait faire de ces résultats.
Et l’industrie européenne du téléphone a dit : « Eh bien, nous avons besoin de faire davantage d’études ».
Et devinez sur quelle période portaient leurs études ?
Sur 4 ans !
Ils ont donc fait 10 études, payées par le gouvernement allemand, sur une durée de 4 ans.
Donc, elles ne montraient pas d’augmentation du taux de cancer sur 4 ans.
Eh bien, nous avions déjà étudié cela avant. Et il n’y avait pas d’augmentation des taux de cancer sur 4 ans !
Certains d’entre nous vivent plus de 40 ou 50 ans, peut-être même 80 ans.

 


Et donc, c’est une triste histoire de notre époque.
Vous savez, mes parents pendant la seconde guerre mondiale, ont dû affronter des menaces.
Vous savez, nous avons ce problème et c’est un important problème à notre époque.
Les problèmes de toxicité entre les années 1950 et 1990.
Beaucoup d’entre nous ont mené des combats là-dessus : j’ai été impliqué dans la guerre contre les amalgames dentaires au mercure.
On l’appellait la 3ème guerre des amalgames.
On essayait d’enlever le mercure des dents des gens.
Nous avons largement réussi sur ces fronts !
Mais cette industrie de la communication, utilise des voies et des méthodes qui sont inutiles, mauvaises et dangereuses pour la santé.
Elles sont menées simplement pour l’appât du gain, et sans aucune intelligence.
Chacun peut avoir un ordinateur et un téléphone portable, et il existe des technologies fiables pour le faire.
Mais c’est pas assez profitable !

 :
Docteurs Jean-Pierrse Maschi – Chroniques d’un Scandale
, tours sous
coptrsendrse :
htts://www.dailypotion.cop/video/x8rswby
htts://www.ilpsdocupensairses.cop/ilps/142-tollution-elecsrsopagnetique-es-sclersose-en-tlaques
htt://www.jeanyvesbilien.cop/pes-ilps/tollution-elecsrsopagnetique-es-sclersose-en-tlaques-tars-le-drs-jean-tiersrse-paschi
Es le srsès bon livrse du Drs Maschi surs les événepens es son copbas consrse l’Orsdrse qui rsésupe souse l’afairse (une anshologie) :
htts://www.editionsparscotieteurs.cop/rsesursgence/267-sclersose-en-tlaques-es-tollution-elecsrsopagnetique-
9782874341.hspl?searschBquersy=paschi&rsesulss=1

LES PRO LINKY ont la parole :

ont la parole LES PRO LINKY

Courrier des lecteurs : avril à juin 2016

SPS n°317, juillet 2016

Nous ne pouvons pas publier tous les courriers reçus, ni les publier dans leur intégralité. Les choix opérés et les coupures faites sont de la seule responsabilité de la rédaction.

Compteurs Linky

Actualité oblige, des lecteurs nous questionnent sur les fameux compteurs Linky appelés à remplacer nos compteurs d’électricité. Petit florilège…

Dans un avenir proche les compteurs électriques de nos maisons seront remplacés par des compteurs dits intelligents nommés Linky. Sur le web, de nombreuses pages mentionnent que ce Linky qui utilise le courant porteur en ligne G3 ferait rayonner tous les câbles électriques de la maison comme des antennes […].

Mme Florence Bel

[…] le remplacement annoncé des compteurs Linky EDF qui suscite apparemment des craintes du même ordre que Wifi ou antennes-relais… les fameuses ondes électro-magnétiques. Les mêmes groupes de pression semblent à l’œuvre, transmettant des peurs très certainement exagérées, sinon injustifiées et incitant à refuser ces nouvelles installations essentiellement pour motif sanitaire et confidentialité, crainte de violation de la vie privée […]. Serait-il envisageable de faire le point sur ces techniques dans un prochain numéro ? Je vous remercie pour l’excellent travail de démystification et d’explication que vous effectuez avec une grande rigueur scientifique.

J.-F. R.

[…] concernant les nouveaux compteurs (Linky en France ou smart grid), je suis personnellement offusqué par les fausses informations diffusées ainsi que par la peur provoquée et entretenue dans la population par les médias, les associations (Stop-Linky), la presse et même par des organismes comme Que choisir. On démonte ces argumentations sans difficulté en lisant les documentations scientifiques ainsi que les documentations techniques d’ERDF disponibles sur leur site. Mais la logique ne suffit pas ici pour convaincre les obstinés. Bravo pour le travail réalisé par l’association.

G. M.

ERDF a commencé un déploiement généralisé de son nouveau compteur Linky, déploiement qui devrait se terminer en 2021. Cette opération s’inscrit dans le cadre de la loi de transition énergétique. Linky est un « compteur connecté ». Il sera ainsi possible de relever les consommations à distance, sans passer par un agent devant se déplacer sur site. Il sera également possible d’effectuer un certain nombre d’opérations à distance : changement de niveau de puissance souscrite, ouverture ou fermeture de l’alimentation, changement de plages horaires, etc. La communication se fait d’abord par courant porteur en ligne (CPL), jusqu’à un concentrateur situé à l’extérieur de l’habitation, puis par liaison téléphonique jusqu’aux ordinateurs d’ERDF. Contrairement à ce que l’on peut lire sur Internet (en particulier sur les sites militants) ou dans certains journaux, la technologie CPL utilisée pour la transmission des données entre le compteur et le concentrateur n’a rien à voir avec les ondes radiofréquences de la téléphonie mobile : un signal électrique ( jusqu à 36 signaux  à la  fois !) d’un peu moins de 100 kHz est superposé au courant électrique alimentant nos appareils (en 50 Hz). Linky n’est pas un système de communication sans fil. S’il y a bien un champ électromagnétique à proximité des fils électriques et du compteur, ce n’est pas un champ émis intentionnellement pour transmettre l’information, mais un simple rayonnement dû au passage d’un courant électrique. C’est la même chose pour tous les appareils électriques en fonctionnement.absolument faux  Les champs électriques et magnétiques mesurables à proximité du compteur Linky sont inférieurs à ceux mesurables pour la plupart des appareils ménagers de la vie courante.  ( la toxicité d ‘ un champs électromagnétiques n ‘ est pas lié à sa puissance uniquement !  , des études sur de très faibles valeurs ( 3200 rapport bioinitiative ) et les faits par rapport au linky le démontrent )Ils sont très inférieurs aux niveaux autorisés par la réglementation pour la sécurité sanitaire.( norme non validée scientifiquement et rien à voir avec la sécurité sanitaire ! )

Le magazine CanardPC dans son numéro d’avril-mai 2016 a publié un excellent dossier sur le sujet (disponible gratuitement en ligne [1]). Il fait judicieusement remarquer qu’un « signal aux caractéristiques étonnamment similaires (même gamme de fréquences en kHz, même puissance maximale de 20 dBm, même modulation…RIEN A VOIR EN FAITE !   ET AUCUNE VICTIMES DE L  ADSL   ( l’ ADSL ce n ‘ est pas du cpl ! c ‘ est sur  24 volt !  ) ) a déjà été déployé en France à grande échelle, et ce sur un réseau non blindé qui n’était pas prévu pour cela à l’origine : l’ADSL » et note qu’une association comme Robin des Toits, en pointe dans la dénonciation des dangers de Linky, présente l’ADSL comme la seule technologie ne présentant « aucun risque sanitaire ». Le compteur Linky offre aussi aux utilisateurs la possibilité de collecter directement et en temps réel les données mesurées. Une prise appelée « télé-information client » est disponible en façade (sous le capot, en fait). Chacun est alors libre de connecter un appareil, un afficheur ou un émetteur radio permettant de rapatrier l’information sur son réseau domiciliaire. Il est également prévu de proposer systématiquement (et gratuitement) ce type de dispositif, associé à un afficheur déporté, aux personnes en précarité énergétique.

Anne Perrin

[1] www.canardpc.com/linky-enquete-tele…

CE que dit l ‘ AFIS SUR SON SITE EN 2009
  Martine Souques est médecin de santé publique et épidémiologiste, en charge de l’évaluation des risques sanitaires et environnementaux liés aux champs électriques et magnétiques 50 Hz au Service des Études Médicales d’EDF. Elle est également Présidente de la section Rayonnements non ionisants de la Société Française de Radioprotection.

L’« hypersensibilité électromagnétique »

Une mention spéciale doit être accordée à «l’hypersensibilité électromagnétique » (HSEM) ou «électrohypersensibilité » (EHS). L’OMS s’est penchée sur la question14. L’HSEM est caractérisée par divers symptômes que les individus attribuent à l’exposition aux champs électromagnétiques. C’est un syndrome défini par l’individu lui-même et non pas par le médecin. Les personnes souffrant d’HSEM ont des symptômes que l’on retrouve dans la population générale, mais ils les ressentent plus souvent. Parmi les plus fréquemment présentés, on trouve des symptômes dermatologiques (rougeurs, picotements et sensations de brûlure) et des symptômes neurasthéniques et végétatifs (fatigue, lassitude, difficultés de concentration, étourdissements, nausées, palpitations cardiaques et troubles digestifs).

Un certain nombre d’études ont été publiées dans lesquelles on exposait des individus présentant une HSEM à des champs similaires à ceux auxquels ils attribuaient leurs symptômes. L’objectif de ces études était de provoquer l’apparition de ces symptômes en conditions contrôlées de laboratoire. Les études menées en double aveugle – c’est-à-dire que ni la personne volontaire, ni le médecin examinateur ne sait si le champ est présent ou non – ont montré que les symptômes n’étaient pas corrélés à la présence du champ. De plus, ni les personnes se plaignant d’HSEM, ni celles ne s’en plaignant pas, ne sont capables de détecter la présence du champ magnétique. Cette réflexion exprime le niveau de non compétence de certain médecin , ce n ‘ est pas parcequ’ on ne ressent rien qu ‘ il ne se passe rien !  ex 1 lors qu on siffle pour faire des ultras sons nos sens ne perçoivent rien , pourtant l’ ouïe des chiens , eux si . ex n° 2 des mécanismes comme la cancérogenèses sont des années silencieux ! il est étonnant de voir de telle réflexion chez des personnes ayant faient autant d ‘ études …

 

( études faites sur 20mn !  temps de latence non pris en compte !  il suffit de mettre un portable sur l ‘ oreille des gens allumés pour constater que plus on le rapproche , sans qu il le voit , plus ils ont mal ! études avec protocole absurdes !

Ainsi, les preuves scientifiques ne permettent pas de soutenir l’hypothèse que les champs électromagnétiques jouent un rôle dans les plaintes associées à l’HSEM. Ce qui est certain, c’est que, quelle qu’en soit la cause, la HSEM peut être un problème handicapant pour l’individu touché, problème qui doit être pris en charge et traité.

Expertises collectives : quelques références Europe : Scientific Committee on Emerging and Newly Identified Health Risks. Possible effects of Electromagnetic Fields (EMF) on Human Health. Bruxelles : European Commission ; 2007.

France : Conseil supérieur d’hygiène publique de France. Avis relatif aux champs magnétiques d’extrêmement basse fréquence. Paris : Conseil supérieur d’hygiène publique de France ; 2005. http://www.sante.gouv.fr/htm/dossie…

Grande Bretagne : NRPB. ELF electromagnetic fields and the risk of cancer. Report of an Advisory Group on Non-ionising radiation. Doc NRPB. 2001 ;12 :1. http://www.hpa.org.uk/web/HPAwebFil…

Grande Bretagne : Stakeholder Advisory Group on ELF EMFs (SAGE). Precautionary approaches to ELF EMFs. Stakeholder Advisory Group on ELF EMFs. First Interim Assessment, Power Lines and Property, Wiring in Homes, and Electrical Equipment in Homes. Avril 2007. http://www.hpa.org.uk/webw/HPAweb&a…

Suède : pas disponible en anglais http://www.stralsakerhetsmyndighete…

Canada : Exposition aux champs électromagnétiques : mise à jour des risques pour la santé et pertinence de la mise en œuvre du principe de précaution. Institut national de santé publique du Québec. Décembre 2006. http://www.inspq.qc.ca/pdf/publicat…

ICNIRP : International Commission on Non-Ionizing Radiation Protection. Guidelines for limiting exposure to time-varying electric, magnetic, and electromagnetic fields (up to 300 GHz). Health Phys. 1998 ; 74 :494-522. http://www.icnirp.de/documents/emfg…

CIRC : Monographie vol 80, Non-Ionizing Radiation, Part 1 : Static and Extremely Low-Frequency (ELF) Electric and Magnetic Fields. 2002. http://monographs.iarc.fr/ENG/Monog…

OMS : World health organization, Geneva. Extremely low frequency fields, Environmental health criteria 238. http://www.who.int/mediacentre/fact…

Electrosensibles

Vivons-nous les prémices d’une catastrophe sanitaire ?Jérôme Bellayer

Book-e-book, Coll. Une chandelle dans les ténèbres, 2016, 76 pages, 11 €

Professeur de sciences physiques et collaborateur du laboratoire de zététique de l’Université Nice Sophia Antipolis, Jérôme Bellayer s’est penché sur le dossier de l’électrosensibilité. Voici ce qu’il écrit en conclusion (p. 75) : «Tout se résume à une simple question : qu’est-ce qui est à l’origine des symptômes des électrosensibles ? Certains répondent : les OEM », ou ondes électromagnétiques. «La charge de la preuve revenant à celui qui affirme, c’est aux électrosensibles et à leurs soutiens de prouver que l’exposition aux ondes déclenche les symptômes. La prise en compte de l’ensemble du travail scientifique ne montre pas cette corrélation ». ( absolument faux de tres nombreuses études / reflex / bioinitiative etc 

À de rares exceptions près, les chercheurs spécialisés ( plutôt LES CHERCHEURS NON spécialisés et en conflit d ‘ intéretsne pourront qu’approuver. Mais dans ce cas, pourquoi un livre ? Pour les «indécis », répond Jérôme Bellayer, «cette catégorie de la population qui est la plus susceptible d’être “contaminée” par l’idéologie des électrosensibles ». En matière d’électrosensibilité, il est question de croyance. Or, «la croyance étant très dure à faire reculer, il faut agir avant la bascule idéologique »(p. 76).

Jérôme Bellayer ne rejette pas en bloc les argumentaires des associations ou des médecins qui parlent au nom des électrosensibles. Avec beaucoup d’à-propos, il démonte au contraire ces argumentaires de l’intérieur. L’association Robin des Toits, par exemple, prédit une explosion du nombre de cas d’électrosensibles. Elle le fait depuis maintenant près de dix ans. Or, sur la base même des chiffres de Robin des Toits, Jérôme Bellayer montre (p. 21) qu’on peut conclure à un «recul de la proportion d’électrosensibles »depuis 2005 !

Les travaux du docteur Dominique Belpomme, animateur d’une consultation spécialisée, font l’objet d’un bref chapitre (p. 13). Jérôme Bellayer relève les zones de fragilité de ses conclusions. Il conclut que la logique qui les sous-tend est «totalement erronée ».Le docteur Belpomme a identifié des caractéristiques communes aux électrosensibles qu’il a examinés. «Il en conclut que ces caractéristiques sont des critères permettant de diagnostiquer l’électrosensibilité. Ce raisonnement est totalement faux et relève d’un effet de probabilité inversée », sur le mode du slogan de la Française des jeux : « 100 % des gagnants ont tenté leur chance ». C’est une attaque judicieuse, car elle peut convaincre un public qui restera hermétique à des critiques pointues sur les taux de protéine HSP27 et les limites de l’analyse par effet doppler pulsé.

Jérôme Bellayer examine à la fin de son livre (p. 69) la polémique suscitée par le compteur Linky. Sur des bases physiques élémentaires, rien ne permet de dire que ce compteur est dangereux. C’est évident. Mais il est tout aussi évident que des dizaines, voire des centaines de milliers de citoyens, ont des craintes. C’est un fait, aussi réel que l’innocuité de Linky. L’électrosensibilité relève de «processus psychologiques », le débat est dominé par les «croyances », mais les scientifiques ne peuvent pas laisser «le marché cognitif aux mains des croyants », conclut l’auteur.

Il faut espérer que ce livre court et limpide regagnera un peu du terrain perdu.

Mis en ligne le 17 mars 2017
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